16 octobre 2013

Le féminisme en politique

761624592.JPGLe féminisme  existe-t-il en dehors de la politique ?

C'est avec compassion que je lis Mme Liliane Maury-Pasquier, membre des Femmes Socialistes, dans la TDG de ce jour lorsqu'elle nous dit : "Mais derrière tous ces hommes d’Etat et ces combattants, il y a des épouses, des mères ou des compagnes qui ont eu leur influence", pour fustiger l'absence de femmes célèbres dans un documentaire de la SSR ciblé sur une période définie de l'histoire suisse.

Qui mettrait en doute la complémentarité des hommes et des femmes ? Et pourquoi tant de femmes éprouvent ce besoin de faire comme les hommes ?

Sans ma mère, mon père n'aurait assurément pas réalisé la moitié de ses rêves. Ou bien est-ce grâce à elle qu'il en a développé deux fois plus ? Les femmes avec qui j'ai pu partager un bout de mon existence m'ont toutes augmenté. J'ose espérer que la réciproque est reconnue.

Une théorie suggère que l'homme tente désespérément d'atteindre le niveau de réalisation d'une femme lorsqu'elle met au monde le petit d'homme par une créativité compulsive et forcément insatisfaisante.

Nombre de ces femmes s'épanouissent à la simple observation de cette frénésie masculine et ne semblent pas éprouver la moindre des frustrations à servir de faire valoir au sens ou semble le suggérer Mme Maury-Pasquier. En ce sens, elles ont assurément atteint une sagesse dont semblent dépourvues les partisanes de la parité des genres.

Finalement, je plains un peu ces femmes qui entrent en guerre avec elles-mêmes et passent à côté d'expressions, de sentiments, d'épanouissements et de sensations exclusives à leur genre dont aucun homme n'oserait rêver.

21:00 Écrit par Pierre JENNI dans Air du temps, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Les Féministes (1970, et suivantes) étaient plus que partagées entre elles, d'accord pour suivant quoi, pas d'accord du tout pour d'autres choses à commencer par l'obligation d'aller travailler à l'extérieur sans nécessité estimant privilégiées les mères au foyer en mesure d'apporter le maximum aux conjoints et enfants (éducatrices en formation on nous enseignait que la mère laisse comme une empreinte à tout ce qu'elle touche et fait qui apporte un sentiment d'amour et de stabilit, d'équilibre précieux) mais sous le feu des railleries des femmes se disant "travaillant, elles"... la vie professionnelle des femmes évollua comme vous savez... Un détait, qui ne l'était pas, en fait, était la manie qu'avaient les féministes "travaillant , elles!) de toujours donner points de vue et diktats en disant non pas, nous, mon groupe, le mouvement mien, mais "les femmes"`! sans autre, nuance ou respect des différences de ressentis des unes eet des autres, situations, statuts sociaux, etc. Myriam Belakovsky

Écrit par : myriam Belakovsky | 17 octobre 2013

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@Pierre Jenni et il y a les trop féminines pour qui la vie est un éternel combat car ces enfants-femmes dès l'âge de 8 ans sont des appâts pour les cas les plus désespérés de la terre,mais votre article est on ne peut plus réaliste et comme il existe autant de féminité que de masculinité si débat il y avait il risquerait d'être très long aussi long qu'un jour sans pain
toute belle journée pour vous et merci pour votre blog

Écrit par : lovsmeralda | 17 octobre 2013

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