10 septembre 2014

Périphérique du Lac et petite ceinture de la Rade

CCI00000.jpgLes opposants à la petite traversée parlent d’un projet obsolète et estiment que seule la grande ceinture autoroutière fait sens.
Il est évident que nous avons aussi besoin de ce contournement qui ne remplit pas les mêmes fonctions.


En effet, le contournement autoroutier est dédié au trafic de transit alors que la traversée de la rade est destinée à fluidifier le trafic urbain.
Si nous tenons compte des projections « Mobilités 2030 » il faudra s’attendre à une augmentation générale des transports à cet horizon dont environ 30 % du trafic individuel motorisé.


Si rien n’est entrepris d’ici là, nous subirons une paralysie totale qui aura des répercussions catastrophiques sur l’économie de notre canton.
Ce d’autant plus que nous devrons impérativement entreprendre des travaux de rénovation du Pont du Mont-Blanc.


Nous savons que la traversée du lac ne verra pas le jour avant 2050, au mieux, puisqu’elle n’est pas inscrite au programme des infrastructures de la Confédération 2030.
Et elle ne saurait être financée par le canton non seulement en raison de son coût 4 fois plus élevé, mais aussi par la difficulté, voire l’impossibilité, d’obtenir des partenariats public-privé pour ce type de réalisations.


La petite ceinture sera en revanche d’une énorme utilité pour les Genevois. La traversée de la Rade est le maillon manquant entre l’Amandolier, Louis Aubert, le tunnel de Carouge, le pont Butin, les Coudriers et la route de Ferney ou la route des Nations qui sera bientôt réalisée.

14:31 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Pas assez rentable la traversée, ils en sont déjà à 2 milliards de dépassement avec la CEVA, c'est ça les politicards, ce qui compte c'est les pépètes !!

Écrit par : Corto | 11 septembre 2014

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