28 septembre 2014

La claque

s_11_1.jpgJ'ai pas l'habitude. J'en ai pris quelques unes, et des magistrales, mais là j'ai été pris de court. Je pensais sincèrement que les Genevois voulaient sortir des bouchons.

Le score est sans appel. Avec 57% de votants et 63% de refus, c'est clair et net, voire définitif. On fera donc sans. Je ne me réjouis pas trop de voir comment ça va se passer, et l'avenir ne me parait pas trop radieux dans ce domaine. Pourtant, je me suis trompé une fois, je peux encore me tromper pour la suite.

Peut-être que les habitants de Genève envisagent sérieusement de se passer de voiture. Mais alors il faudra qu'ils restent entre-eux, bien au chaud dans les limites du canton. Adieu Grand Genève et autre développement de la métropole lémanique.

Pourquoi pas ? Mais alors disons le franchement. La croissance à outrance ça suffit, on a atteint la masse critique, on ferme les portes. Le 9 février nous en a donné un avant goût bien que Genève se soit à nouveau distinguée dans ce scrutin. Bonjour la schizophrénie.

Ce n'est pas le discours du gouvernement qui va tenter de vendre la grande traversée à Berne pour continuer à prospérer.

Je dois avouer que je suis perplexe. Je ne comprends pas ce vote. Et je me réjouis du temps qui va passer car j'aurai les réponses plus tard. Je crains pourtant qu'elles ne feront que confirmer mes projections...

Mais je vous vois venir, vous allez me traiter de mauvais perdant. Libre à vous, mais ce qui est bien avec ces blogs et autres prises de position écrites c'est qu'elles restent. Alors je vous propose de fermer ce chapitre jusqu'à que d'autres le rouvrent lorsqu'ils ne sauront plus quoi faire.

20:00 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (46)

27 septembre 2014

Djihad, les limites de la réponse militaire

Hamas+ceremony.jpgL'occident semble unanime, il faut frapper. Et fort.

Monsieur Burkhalter, qui cumule plusieurs casquettes et dispose d'une belle vitrine, essaie de trouver une réponse politique à la menace. Il sait que la force appelle la force et que les fous de Dieu se nourrissent des attaques à leur encontre.

La stratégie est simple, ils se fondent dans les populations civiles et dénoncent les frappes aveugles qui font tant de victimes innocentes.

Je ne sais pas s'il y a une réponse politique à cette menace. En fait j'en doute, car pour parler politique il faudrait déjà commencer à parler. Et là ça semble difficilement possible.

Dans un récent billet, Monsieur Décaillet tentait de relativiser la discussion en mettant l'accent sur tout ce qu'il y a de beau dans la culture islamique. Il s'est fait sérieusement assaisonner dans les commentaires.

Je me suis fendu du mien en suggérant que les musulmans prennent la direction des opérations et condamnent ces dissidents qui interprètent les écritures en déformant le message d'amour du prophète. C'est, me semble-t-il, le seul moyen de venir à bout de ces extrémistes sanguinaires. Des voix commencent enfin à s'élever partout dans le monde.

Les américains l'ont compris depuis longtemps en formant des citoyens arabes aux renseignements. Le seul moyen de venir à bout de ces groupes hétérogènes dispersés dans le public est de les infiltrer.

Mais la mission est périlleuse et elle s'adresse à des hommes et des femmes instruits à qui on ne pourra pas promettre des vierges au paradis. Les candidats ne doivent pas se presser au portillon. Pourtant ils rendraient un grand service à leur civilisation, à la culture si riche et raffinée de l'Islam qui prendrait du coup du relief sous les projecteurs sordides de leurs probables martyrs.

A moins que l'intelligence serve en premier lieu la cause du bien être personnel. Alors il ne faudra pas s'étonner que les terroristes ratissent large au sein d'une humanité en quête de repères et de réponses aux questions existentielles.

25 septembre 2014

C'est bon d'être mauvais

images.jpgOn ne devrait pas rire du mal d'autrui. Pourtant, lorsque j'ai appris le montant de la caution que doit payer UBS à la France, je n'ai pu m'empêcher d'esquisser un sourire...

1,1 milliard, c'est à peu près le prix estimé par l'Etat pour la réalisation de la traversée de la rade. Et ce n'est qu'une caution ! L'amende qui s'en suivra sera peut-être bien plus salée. Elle fait suite à celle payée aux USA.

Et après ça on nous dira qu'il n'y a pas d'argent chez nous. Qui peut encore le croire ?

Faut-il rappeler que Genève est le numéro 1 mondial de la finance privée et le numéro 3 du négoce des matières premières ?

Faut-il aussi relever les propos de M. Barthassat qui m'assurait le mois dernier que des princes Saoudiens le suppliaient de pouvoir investir dans un ouvrage pour traverser le lac ?

Quel que soit l'investissement, il sera toujours plus rentable que l'argent qui dort à la banque. Et lorsqu'il est garanti par l'Etat, c'est juste du pain béni.

Aujourd'hui, les fortunes du monde entier ne savent plus où placer leur argent. Alors offrons leur gracieusement cette opportunité par le financement de la traversée de la rade qui arrangera tout le monde et ne fera que des heureux.

17:55 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (2)

24 septembre 2014

Le malaise des bobos, la voix des travailleurs

bobos - sans bourgeois.jpgLes opposants à la traversée de la rade s'agitent. Ils sont nerveux. On les comprend.

Et oui, lorsque la Tribune de Genève sort un sondage qui donne 53% de oui au tunnel, on peut commencer à douter. En effet, si la classe moyenne bourgeoise, qui prend le temps de lire la presse locale et réagit sur les blogs, est déjà favorable à cette traversée on peut s'attendre à un plébiscite dans les urnes.

Car le travailleur, lui, en a assez de ces palabres d'intellos bien-pensants. Tous les matins, et toute la journée pour certains, il doit "faire avec" cette circulation calamiteuse.

Les bobos ont beau se fendre d'un manifeste, ils sont à mille lieues des réalités du terrain. Ils prêchent pour un vote de raison qui devrait réduire au silence la frustration de ceux qui subissent depuis plus de 15 ans une idéologie décalée favorable à l'éradication de la voiture.

Mais la raison est ailleurs. Elle provient du bon sens de la majorité laborieuse, celle qui subit justement les théories fumeuses de la gauche écolo ou de la droite anxieuse et donc peu courageuse devant les investissements publics.

Car c'est bien de cela qu'il s'agit. La gauche plane et rêve d'une ville sans voitures et la droite flippe sur le manque de moyens.

Dimanche, nous assisterons vraisemblablement à une remise à l'ordre de nos représentants par les travailleurs, ceux qui savent de quoi ils parlent et qui forment la grande majorité de l'électorat.

Ce sera un premier pas vers plus de réalisme, de pragmatisme. Il sera suivi par l'expulsion de tous les députés qui insisteront lourdement en mauvais joueurs et qui tenteront vainement de ne pas mettre en oeuvre la volonté populaire sous toutes sortes de prétextes. Ils nous ont déjà averti, tentant par là d'effrayer une partie des électeurs. Ils paieront le prix cher, du moins pour ceux qui insisteront. Car il y a fort à parier que beaucoup feront semblant pour préserver ce qu'il leur reste, soit pas grand-chose.

17:18 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (6)

22 septembre 2014

L'ultime argument

topelement.jpg« Quel que soit le résultat du scrutin, elle ne se fera pas ! »
C’est ainsi que parlent aujourd’hui les opposants au tunnel sous la rade.

Trop engoncés dans leur rhétorique philosophique sur l’avenir de la voiture ou technique sur les projections financières, ils sentent que le sujet leur échappe alors ils menacent les Genevois.


On relèvera le « elle » ne se fera pas qui évite le « on » impersonnel mais qui suggère tout de même qu’il y a des décideurs derrière. Comme si l’ouvrage pouvait se faire ou pas tout seul... Quel courage !


Le premier c’est Luc Barthassat qui assure qu’il sollicitera la Confédération pour annuler le projet en raison des menaces qui pèseraient sur la nappe phréatique. Il invoque le droit supérieur.
Ensuite, plusieurs députés, à l’instar de Boris Calame, nous assurent que le parlement refusera de voter les crédits d’études. Il nous le dit franchement et sans ciller, le Grand Conseil s’assoira sur la volonté populaire.


Ainsi, par leurs blocages systématiques à tous les échelons du processus, vont-ils, comme pour le
CEVA, faire exploser la facture finale et justifier du coup leurs prévisions funestes.
Si la menace n’était pas sérieuse, je remercierais ces députés qui, à court d’arguments, tentent d’effrayer les citoyens. Car, par leur attitude, ils apportent le dernier soutien pour un plébiscite dans les urnes. Malheureusement, nous risquons bien de vivre un long psychodrame qui aura au moins le mérite de voir ces députés arrogants expulsés du parlement lors des prochaines élections.

10:14 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (13)

18 septembre 2014

La grande traversée du lac coûtera plus de 2 milliards à Genève !

2010201_pic_970x641.jpgLe débat de mardi de la Tribune de Genève nous a réservé une belle surprise, dont le rédacteur en chef Pierre Ruetschi se garde bien de parler dans son édito du jour. Normal : il a fait son coming-out en écrivant qu’il est résolument contre le tunnel sous la Rade !
 
Peu importe, revenons à la surprise. Elle nous vient de M. Franco Tufo, Directeur Général du bureau d’ingénieurs CITEC, mandaté par Luc Barthassat pour dire tout le mal qu’il pense du projet soumis au vote le 28 septembre. M. Tufo, pris dans l’intensité du débat, a lâché par inadvertance une information que le Canton doit sans doute considérer comme un secret défense : le prix de la grande traversée du lac pour Genève. Celle pour laquelle roule Luc Barthassat donc, qui bouclerait  le périphérique autoroutier entre Le Vengeron et Pointe à la Bise. La bombe lancée par ce spécialiste est… atomique : la Confédération, si un jour elle accepte de participer au financement de ce projet, ne s’engagera vraisemblablement qu’à hauteur de 40% des coûts totaux !
 
Traduisons cela en montants sonnants et trébuchants : les études actuelles font osciller le coût de la grande traversée entre 3,2 et 4 milliards. La Confédération prenant à sa charge les 40% annoncés par le spécialiste mandaté par l’Etat, il restera donc 60% à régler par Genève. Soit entre 1,92 et 2,4 milliards. Donc entre 3 et 4 fois le prix de la traversée de la Rade !!! Oui, vous avez bien lu. Et ce n’est pas un modeste citoyen comme moi qui le dit, c’est le patron du bureau d’ingénieurs mandaté par Luc Barthassat !
 
Alors les Genevois qui hésitaient encore sont désormais fixés : pour un projet de grande traversée inscrit dans les limbes, qui se réalisera peut-être d’ici 2050 ou 2060, si la Berne toute puissante le veut bien, Genève s’endettera quatre fois plus que pour la traversée de la Rade. Conclusion : votez OUI le 28 septembre et réalisons enfin notre traversée de la Rade d’ici 10 ans, au meilleur coût.

17 septembre 2014

Lorsque la voix en dit plus que les mots

PARLER-EN-PUBLIC-2009-copie-2.jpgJe vous propose un petit exercice. Ecoutez les extraits audio des invités au débat sur la traversée de la rade.

Si possible en fermant les yeux et en faisant abstraction du contenu et de vos inclinations personnelles.

Vous découvrirez des facettes plus ou moins cachées qui en disent long sur les personnages.

Ainsi, les gamines Mazzone et Amaudruz ont l'assurance de la jeunesse qui sait tout. Le doute n'a pas sa place. A 30 ans on est encore immortel. On sent l'hésitation provoquée par le manque de métier, en revanche le ton est autoritaire. Moi je sais, toi tais toi !

Luc Barthassat se dévoile plus. Je doute qu'il se rende compte à quel point il est tendu et manque d'assurance. Il a besoin du public et est obligé de placer un bon mot de ci de là, un gag, une anecdote qui fasse rire, pour se mettre à l'aise. Et ça marche, le public le lui donne. Si ce n'était pas le cas, il serait très mal. Sa longue expérience dans le monde politique compense et trompe son monde. Il a l'air à l'aise. Il a appris.

Les experts techniques ont du métier et surtout ils savent qui paye. Chaque mot est pesé pour ne pas donner l'impression d'être partisan. On se place au dessus du débat. Ben oui quoi, on est expert ou on ne l'est pas.

François Membrez sort clairement du lot. C'est son coeur qui parle. Et il maitrise son sujet. En revanche ses belles manières, son respect et sa politesse, lui empêchent de prendre la place. Il est obligé d'approcher le micro à la limite de la saturation pour ne pas avoir à hausser le ton. Et il ne se battra pas pour conserver son temps de parole. Il en aura pourtant moins besoin que les autres car chaque mot est important et choisi sans adjectifs superflus, sans effets de manche, simplement il nous fait part très honnêtement de sa conviction. Et il n'a rien à cacher. C'est fou ce que ça fait du bien !

21:45 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (5)

16 septembre 2014

Traversée de la rade et nappe phréatique : rien de nouveau, des solutions existent

geothermie_nappe_phreatique_aquathermie_nappe phreatique.JPGA la page 122 du Rapport de la Commission des transports chargée d’étudier l’initiative populaire 152 « Pour une traversée de la rade » commence le Rapport final des études du GROUPE DE TRAVAIL « CONTOURNEMENT DE GENEVE », daté du 24 septembre 2004, rédigé par SGI et al.
 
Le Groupe de travail « contournement de Genève » était alors présidé par Monsieur Robert Cramer. Les études techniques que ce groupe a confiées aux bureaux privés SGI et al. ont évidemment été menées sous la conduite de l’administration cantonale - Département de l’intérieur, de l’agriculture et de l’environnement – Conseiller d’Etat en charge, Monsieur Cramer.
 
Voici un extrait concernant la nappe phréatique, en page 171 :
« Dans le parc des Eaux-Vives le tunnel remonte avec une pente forte de 5 % sur une longueur d’environ 170 m afin de sortir au plus vite de la nappe phréatique. Ensuite la pente du tunnel s’adoucit pour atteindre la valeur de 3,5% qui est conservée sur la majeure partie du tunnel. Il est à noter que le tunnel passera en dessous du tunnel ferroviaire du projet CEVA ».
 
Plus loin, à la page 175, on trouve encore :
 « 4.6.3.4.1. TRANCHEES COUVERTES SOUS LE PARC DES EAUX-VIVES
Cette tranchée couverte sera réalisée en partie dans la nappe phréatique protégée. Un soin particulier sera apportée aux travaux afin d’assurer la protection de la nappe. Plusieurs techniques sont envisageables. Afin de ne pas perturber le régime hydraulique de la nappe, il est envisagé d’effectuer la majeure partie des travaux dans l’eau sans rabattement et d’utiliser les techniques courantes de travaux maritimes semblables à celles utilisées pour le tunnel sous-lacustre comme l’immersion d’éléments préfabriqués. Une fois sorti de l’emprise de la nappe phréatique, le tronçon sera rendu étanche permettant ainsi une libre circulation vers le front d’attaque du tunnel. »
 
On constate donc qu’en 2004 déjà, la question de la nappe phréatique avait été adressée, la nécessité de la protéger exprimée et la possibilité de la préserver expliquée.
 
Ce qui était possible en 2004, avec l’aval manifeste de l’administration cantonale, sous la présidence de Monsieur Robert Cramer, ne le serait plus aujourd’hui ?

12 septembre 2014

La route des Nations

3415-NAT-DRA-030-_96H_Photo-800.jpgEtonnamment personne n’en parle dans le débat sur la traversée de la rade. A part Monsieur Zaugg, opposant qui ne semble pas réaliser à quel point il est contradictoire.

Et pourtant cet ouvrage majeur a reçu l’aval du Conseil d’Etat en 2005 et suit les prescription de l’OFROU qui est responsable de la gestion autoroutière et donc de la jonction entre la route des Nations et le tunnel de Ferney par l’échangeur du Grand-Saconnex.


Cette énorme pénétrante de 2 x 2 voies arrivera jusqu’à l’ONU par l’avenue Appia. Faut-il vous faire un dessin pour comprendre que le prolongement sur le tunnel de l’avenue de France s’impose.

L’idéal serait de modifier sensiblement le projet d’accès en déplaçant la trémie nord sur le haut de l’avenue de France évitant du même coup le carrefour de la rue de Lausanne et permettant la liaison directe avec le haut de l’avenue de la Paix, l’avenue Appia et la route des Nations ainsi que l’axe tangentiel de l’avenue Giuseppe Motta. Alors disposerons-nous enfin d’une véritable ceinture urbaine et de plusieurs liaisons autoroutières.


Pour vous faire une meilleure idée, visitez : ge.ch/mobilite/politique-de-la-mobilite/les-grandsprojets/
les-grandes-infrastructures-routieres/route-des-nations-e...
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17:50 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (7)

10 septembre 2014

Périphérique du Lac et petite ceinture de la Rade

1319985867.jpgLes opposants à la petite traversée parlent d’un projet obsolète et estiment que seule la grande ceinture autoroutière fait sens.
Il est évident que nous avons aussi besoin de ce contournement qui ne remplit pas les mêmes fonctions.


En effet, le contournement autoroutier est dédié au trafic de transit alors que la traversée de la rade est destinée à fluidifier le trafic urbain.
Si nous tenons compte des projections « Mobilités 2030 » il faudra s’attendre à une augmentation générale des transports à cet horizon dont environ 30 % du trafic individuel motorisé.


Si rien n’est entrepris d’ici là, nous subirons une paralysie totale qui aura des répercussions catastrophiques sur l’économie de notre canton.
Ce d’autant plus que nous devrons impérativement entreprendre des travaux de rénovation du Pont du Mont-Blanc.


Nous savons que la traversée du lac ne verra pas le jour avant 2050, au mieux, puisqu’elle n’est pas inscrite au programme des infrastructures de la Confédération 2030.
Et elle ne saurait être financée par le canton non seulement en raison de son coût 4 fois plus élevé, mais aussi par la difficulté, voire l’impossibilité, d’obtenir des partenariats public-privé pour ce type de réalisations.


La petite ceinture sera en revanche d’une énorme utilité pour les Genevois. La traversée de la Rade est le maillon manquant entre l’Amandolier, Louis Aubert, le tunnel de Carouge, le pont Butin, les Coudriers et la route de Ferney ou la route des Nations qui sera bientôt réalisée.

14:31 Écrit par Pierre JENNI dans Genève, Mobilité, Politique, rade, votations | Lien permanent | Commentaires (1)