22 juin 2017

DIEU L'innommable...

Le-sans-nom.jpgDIVAGATIONS EN ZIG-ZAG 9

Je termine ici l'hommage à mon père par cette dernière divagation plus tardive. Beaucoup de points d'interrogation un peu plus d'un an avant sa mort. 

Hermann nous a quitté le 21 décembre 2008. Il a succombé à une seconde crise d'AVC après trois semaines d'hospitalisation. Il est parti en paix.

Merci à tous ceux qui ont participé activement à la discussion.


C'est en donnant un nom aux "choses" que nous commençons à les définir. La définition explicite d'une chose n'est toutefois pas cette chose elle-même, mais se situe à un incertain niveau d'abstraction par rapport à elle.

Il n'en demeure pas moins que nommer et définir quelque objet que ce soit consiste à lui tracer un contour, une frontière, une enveloppe, hors desquels se trouve tout ce qui n'est pas cet objet ou "chose". Nommer, définir, c'est donc contenir, limiter, donner un commencement et une fin.

Le concept pour lequel nous avons inventé et défini le mot "infini" constitue, en quelque sorte, un non-sens puisqu'il possède un contraire sous le nom de "fini".

Comment osons-nous nommer "Dieu"? Comment pouvons-nous avoir la prétention blasphématoire de le connaître dans son infinité au point de nous permettre de Le définir ? Fut-ce avec une majuscule qui, consacrant notre altérité, Le tient à distance en nous retranchant du "Tout".

Tout puissant, omniscient, omniprésent, Dieu infiniment Tout, en somme, ce qui a pour conséquence d'exclure le "rien", le néant, autre concept limitatif incompatible.

Ce Dieu dont nous prétendons qu'Il nous est "révélé" et nous a créé "à Son image". La partie contiendrait le Tout à l'inverse de toute logique ? Pourquoi pas ? La toute-puissance présumée ne doit elle pas être considérée comme sans limite, outrepassant l'impossible ? La raison, l'intelligence, la conscience même que nous croyons avoir se trouvent ici dépassées.

Nous osons nommer Dieu. Nous osons Le concevoir, Lui attribuer des qualités infinies et pourtant ce concept passe toute connaissance, toute intelligence, toute raison.

Qui sommes-nous donc ? La partie est-elle séparable du Tout sinon par convention, par artifice parfaitement arbitraire ? Pourquoi "nous" ? Pourquoi la Création ? Dieu ne se suffit-Il pas à Lui-même ? A-t-Il besoin de qui ou quoi que ce soit pour distraire Son ennui ? Un "quoi que ce soit" qui ne saurait lui être extérieur sous peine, encore, de Lui imposer une limite ! Alors quoi ? Onanisme divin ?

Le déraisonnable est-il obligatoirement faux ? N'est-ce pas plutôt notre raison qui est limitée et même, parfois malade ?

Notre entendement permet de reconnaître un espace à trois dimensions et d'en concevoir une quatrième en incluant celle du temps. N'

Dieu ou rien. Le choix est affaire de foi. Opter pour le rien me semble encore être le plus déraisonnable. Alors, de toute ma raison, de toute ma déraison, de tout mon Ego mythique, je crois à cet impossible innommable que nous avons l'outrecuidance d'interpeller dans nos prières sur le mode impératif d'un maître s'adressant à son serviteur, Dieu !

 

Aïre, le 27 septembre 2007

Hermann JENNI   

Alias DESJANTETS

15:33 Écrit par Pierre JENNI dans Dieu, Philosophie, Religions, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (50)

Commentaires

"Dieu ou rien. Le choix est affaire de foi. Opter pour le rien me semble encore être le plus déraisonnable."

Votre père fait en somme une espèce de pari de Pascal, lequel considérait que l'homme rationnel a tout intérêt à croire en Dieu, pour une question de salut - ce qui n'affleure pas dans le texte de Hermann...

Avec un tel thème, bonjour l'avalanche de commentaires de vos groupies les plus allumées... M'en réjouis d'avance.

Ps bonne soixantaine, don't forget : vous entrez dans les décennies de tous les dangers, celles où le corps se rappelle à notre bon souvenir...

Bien à vous.

Écrit par : Gislebert | 22 juin 2017

Un médecin accoucheur, donc "metteur au monde" incarna un temps à mon ressenti Dieu.

Environné de lumière blanche.

Plus tard à la recherche d'un symbole concernant ce médecin s'imposa à moi la vision d'un cygne.

J'étudiai la symbolique concernant cet oiseau de lumière, d'air, de terre et d'eau...


sans oublier certain "vilain petit canard"!

Écrit par : Marie ee Koriacis | 22 juin 2017

Se triturer le méninges a propos de Dieu, c`est etre sur de ne pas trouver la solution. Or, comme le disaient les Shadoks, s`il n`y a pas de solution, c`est qu`il n`y a pas de probleme. Il est vrai que les memes disaient aussi: "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes".

Écrit par : Hégésippe de Jérusalem | 22 juin 2017

Mobiliser sa "connerie" sur des choses intelligentes n'est-ce pas à la longue se voir accorder une petite chance pour déconneriser sa connerie?

"Connerie", féminin par excellence par "con"... au masculin, donnerait quel mot, Hégésippe de Jérusalem?

Écrit par : Marie ee Koriacis | 22 juin 2017

Demandez donc au médecin accoucheur, Marie, il est surement plus a l`aise dans ces choses de l`entresol.

Écrit par : Hégésippe de Jérusalem | 22 juin 2017

D'outre-tombe: "Dieu ou rien."
Commencer par enfermer le lecteur dans un choix binaire. Révèle seulement un manque d'imagination. Je ne sais pas, mais les dieux, les atomes, l'énergie, ce n'est ni Dieu, ni rien. Ou alors quelle est la question? La "vie" après la mort? Mais là encore un choix binaire est limitatif: il y a la métempsychose, la résurrection charnelle, le paradis, l'enfer, le purgatoire, et je dois en oublier.

D'outre-tombe:
"de toute ma raison, de toute ma déraison, de tout mon Ego mythique, je crois"
Tout ça pour ça? C'est un peu court jeune homme! Ce n'est en toute apparence ni la raison ni la déraison qui s'exprime, mais l'angoisse. Le problème est l'idée de la mort.

Il n'y a qu'une sagesse, celle d'Epicure. Mais il y a longtemps qu'on n'enseigne plus Epicure.
http://la-philosophie.com/la-mort-rien-pour-nous-epicure

Écrit par : outre-tombe | 22 juin 2017

Quelque chose retient l'attention, le pseudonyme qui suit celui d'Hégésippe de Jérusalem, qui lui parle d'"entresol" soit "outre-tombe" car le médecin est décédé.

Cette coïncidence est une synchronicité laquelle conduit notamment aux travaux de Jung.

Écrit par : Marie ee Koriacis | 23 juin 2017

& elle va les farcir combien de temps encore à la sauce blog-tdg, ses délires égomaniaques au "moi-je c'est jésus réincarnée, la preuve: croyez-le! ou ne soyez qu'impies", la marie de koriacis alias MB

Écrit par : divergente | 23 juin 2017

"& elle va les farcir combien....."

MDR MDR MDRRRRR

Pourquoi Marie ee Koriacis !? LOL

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

Et c'est parti, comme annoncé !!

Écrit par : Gislebert | 23 juin 2017

Rendons grace a Marie... sans elle il n`y aurait sur ce blog que quelques tas de protéines tristes comme des bonnets de nuit car n`ayant strictement rien a dire. Burp!

Écrit par : le roi du bar a thym | 23 juin 2017

@le roi du bar à thym

Les protéoglycanes associés se réjouissent de vous lire en de plus amples développements, afin que vous les déridassiez et que vous les teniez réveillés... En attendant, ils vous emmerdent. En français dans le texte.

Écrit par : Gislebert | 23 juin 2017

le roi du bar a thym, l'un des disciples annoncés par la marie carie assise alias MB

Écrit par : divergente | 23 juin 2017

@ Gislebert

Bien envoyé! J'adore!

Alors Jean Jarogh, vous croyez vraiment que vos insultes vont passer incognito dans le lot des trolls/pseudos?!!!!!

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

Psychologie analytique ou des "profondeurs" correspond toujours aux mots ou noms "entresol" comme "outre-tombe".

On nous apprendra de quels délirss égomaniaques il s'agit.

Le livre LA ROUTE DU TEMPS ou COMMENT SE REALISER PAR LES SYNCHRONICITES est particulièrement consacré à ces coincidences singulières

Plus érudit, "ouvert" ce livre. que malveillances, méchancetés voire diffamations sur ce blog comme en d'autres.

Il peut y avoir désir de changer l'environnement comme désir de changer d'environnement y compris en changeant des noms non choisis par ceux qui les subissent.

Écrit par : Marie ee Koriacis | 23 juin 2017

@Mr Protéoglycane Qu`attendre d`autre des protéoglycanes? Cette fois encore je manque d`etre décu en bien par ces bebetes-la.

Écrit par : le roi du bar a thym | 23 juin 2017

AVIS À TOUS:

Les pseudos Hégésippe de Jérusalem et le le roi du bar a thym ne sont que Jean Jarogh! Un grand adepte en matière de dédoublement! (voir le précédent billet)

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

Vous en êtes sûre, Patoucha ? JJ, le troll courtisan dont les convictions varient d'un blog à l'autre en fonction de celles de l'aubergiste qui l'accueille..

Écrit par : Gislebert | 23 juin 2017

Absolument, Gislebert! l'apostrophe est différente. Il faut retourner sur le billet précédent pour la comparer au commentaire signé de son nom! Je l'ai dénoncé!

Bon retour :)

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

Effectivement, Sherlock, bravo pour votre sagacité.

Pour vous et pour rester dans l'ambiance féministe d'un blog voisin, un bon mot de Madame de Boufflers devenue veuve d'un mari volage qui collectionnait les bonnes fortunes et la négligeait :

"Je vais enfin savoir où il passe ses nuits."

Bon WE.

Écrit par : Gislebert | 23 juin 2017

@Pierre Jenni

Votre papa était d'une grande intelligence, dont celle de coucher ses pensées sur le papier. Magnifique héritage! Vous l'avez fait revivre l'espace de quelques semaines. Merci!

Le temps ne change rien à la peine.

Il repose en paix!

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

@Gislebert

Merci à vous! Je quitte!

À demain pour la suite :) pour débusquer le "..... trouduc " et la communiste folle de Chaillot Charlotte 05!

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

@Gislebert

"mari volage......". Elle ne s'en est pas privée...... :) Elle avait de l'humour :))))))

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

Pierre Jenni, ce commentaire à votre attention en "cadeau" de Jean Jarogh

A propos qu`est ce qu`il devient, notre candidat indépendant au Conseil d`État, maitre de céans et des océans de commentaires idiots? Encore en train de faire le touriste a Calcutta?

Écrit par : l`ange du bazar | 18 juin 2017

"N'ayant pas d'apostrophe, il utilise ce qui semble être un accent grave!

"Un jour, quelqu`un en aura marre de se faire insulter et c`est le Corto-corbeau qui risque alors de finir derriere les grilles. Surtout qu`avec ses incitations a la haine contre les Musulmans, on arrive gentiment dans le domaine du terrorisme. Cela dit, le multi-pseudomisé corbeau est plus a plaindre qu`autre chose.
Écrit par : Jean Jarogh | 19 juin 2017

Répondre à ce commentaire
Un corbeau est quelqu'un qui envoie des lettres anonymes injurieuses, soit l'équivalent dans les blogs d'un commentateur qui se dédouble en XXL pseudos, pour vomir ses mensonges, sa haine, afin de discréditer un commentateur qui, lui, signe de son pseudo! Mais quel culot!

S'il y a un corbeau ici c'est bien vous JEAN JAROGH!

Hospitalisé? De quel mal souffrez-vous? Je ne pense pas que vous guérirez de cette fausseté vicieuse de votre état d'esprit!

Écrit par:Patoucha | 21 juin 2017

Avant de quitter et de vous souhaiter une bonne fin de soirée:

On vous met au défit Pierre Jenni !le comm de la délation est remis :

Un délateur digne des années 30 à dénoncer les coordonnées de ce pseudo "corto le trouduc" !

"corto ou le menteur pathologique, défenseur acharné des terroristes daé-chiens et al-quaida qui ont gazé les enfants pour faire accuser El Assad.
corto alias maurice jaccard."

Écrit par : corto le trouduc | 23 juin 2017

"corto ou le menteur pathologique, défenseur acharné des terroristes daé-chiens et al-quaida qui ont gazé les enfants pour faire accuser El Assad.
corto alias maurice jaccard."

Écrit par : corto le trouduc | 18 juin 2017

Écrit par : Patoucha | 23 juin 2017

"Tout puissant, omniscient, omniprésent, Dieu infiniment Tout, en somme, ce qui a pour conséquence d'exclure le "rien", le néant, autre concept limitatif incompatible" (Herr Mann).

Ci-après, quelques réflexions sur le "tout" et le "rien", histoire de faire avancer un peu le schmilblick
(pour mémoire, le Schmilblick est un objet imaginaire créé par Pierre Dac dans les années 1950. Un objet qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout car il est rigoureusement intégral. Pour en savoir plus, lire https://fr.wikipedia.org/wiki/Schmilblick - ça vaut la peine!).

Quand Herr Mann parle de “tout” (avec ou sans majuscule, peu importe), cela inclut le contraire de “tout”, c’est-à-dire “rien”. En effet, il ne fait aucun doute que le contraire de “tout” fait partie de “tout”, sinon le “tout” ne serait pas le “tout” mais seulement une partie du “tout”, ce qui est impensable. Point n’est besoin d’avoir été candidat au Conseil d'État genevois pour comprendre que si le “rien” n’était pas compris dans le “tout”, le “tout” ne serait pas le “tout”. D’où cette évidence: le rien ne saurait avoir une existence en dehors du tout. Ce que l’on peut aussi exprimer ainsi: “rien n’est hors du tout, pas même le rien”; ou bien: “hors du tout, le rien n’est rien”; ou encore: “hors du tout, pas de rien”; ou encore: “hors du tout, pas de salut”. La meilleure preuve que le “rien” fait partie du “tout”, c’est que pour dire “rien”, on dit souvent “rien du tout”. Vous voulez d’autres preuves, “vous qui prenez plaisir à ce qui n’est rien” (Amos 6:13)? Dans ce cas, demandez-vous ce qui se passe quand on essaye de retrancher le “rien” du “tout”. Les mathématiciens qui se sont livrés à cet exercice sont unanimes: il ne se passe rien du tout (ils font remarquer qu’il ne se passe également rien du tout quand on essaye de retrancher “trois fois rien” au “tout”). Et pourquoi ne se passe-t-il rien? Parce qu’en toute bonne logique, “tout moins rien” égale “tout”, ce qui prouve bien que le “rien” est inséparable du “tout” – et vice versa. De même, il ne se passe strictement rien quand on essaye d’ajouter le “rien” au “tout”, puisque “tout plus rien” égale “tout”, ce qui prouve une fois de plus que le “rien” est inséparable du “tout” (on peut remplacer “rien” par “trois fois rien” et/ou “tout” par “trois fois tout”*, cela ne change rien à l’affaire). Plus concrètement: ne suffit-il pas de prendre un tout petit “rien”** de rien du tout (l’ensemble des êtres humains, par exemple***) et de le déposer n’importe où (à la surface de la terre, par exemple) pour se rendre compte qu’il fait partie du “tout” (en d’autres termes: qu’il fait partie de Dieu, puisque le tout se confond avec Dieu)? D’ailleurs, quel serait le sens d’un “rien” qui, de façon tout à fait indépendante, ne serait vraiment rien (un “rien” flottant, en quelque sorte)? Et à quoi servirait-il, loin de “tout”? Un tel “rien”, dépourvu de sens et ne servant à rien, est tout bonnement inconcevable. De plus, si “rien” ne faisait pas partie de “tout”, on n’en parlerait même pas; mieux: on n’en aurait jamais entendu parler. Car qui pourrait dire quoi que ce soit au sujet d’un rien qui, n’étant rien, vraiment rien, absolument rien, rien de rien, serait la négation du “rien”? Or, causer de “rien” n’a rien d’extraordinaire puisque, quand on demande aux gens de quoi ils parlent, ils répondent fréquemment: “de tout et de rien”. On en déduira que “tout” n’est pas tout et que “rien” n’est pas rien, autrement dit que le “tout” n’est pas tout sans le “rien” et que le “rien” n’est pas rien sans le “tout”. Tout cela confirme que le “rien” n’a pas d’existence en dehors du “tout”. Le fait que le “tout” ne soit pas tout sans le “rien” et que le “rien” ne soit pas rien sans le “tout” n’empêche pas le “tout” de n’être rien sans le “tout” et le “rien” de n’être rien sans le “rien”. La sagesse populaire ne dit-elle pas: “on n’a rien sans rien”?

* En effet: si “trois fois tout” valait plus que “tout”, alors le tout ne serait pas le tout.
Une vérité ne devient pas plus vraie parce qu’elle est énoncée trois fois (cela vaut également pour les pseudo-vérités et les contrevérités).
Un Dieu tout-puissant n’est pas plus puissant parce qu’il est trinitaire.

** Quand, dans la chanson «Tout va très bien, Madame la Marquise» (1935, paroles et musique de Paul Misraki), le valet James explique au téléphone à la marquise que l’ “on déplore un tout petit rien”, en réalité la catastrophe est totale: l’incendie a tout ravagé.

*** Cet exemple n'a pas été choisi au hasard. Il renvoie à:
◊ Ésaïe 40:17 (“Aux yeux de l’Éternel, toutes les nations sont comme rien; elles ne sont pour lui que néant et vanité”),
◊ Daniel 4:32 in initio (traduction Segond 21: “Les habitants de la terre, tous autant qu’ils sont, n’ont pas plus de poids que le vide”; traduction Bible du Semeur: “Devant lui [devant le Très-Haut], tous les habitants de la terre ne comptent pour rien”) et
◊ Daniel 4:35 in initio (“Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux [aux yeux du Très-Haut] que néant”).

Écrit par : Mario Jelmini | 24 juin 2017

Ave Dieu :)

LOL quel tourbillon! la tête me tourne :)))))))))))

Écrit par : Patoucha | 25 juin 2017

@Mario Jelmini

J'ai apprécié votre intervention sur le précédent billet. Je vous en remercie!

Bon dimanche

Écrit par : Patoucha | 02 juillet 2017

Magnifique exercice de style, bien dans la loufoquerie de Pierre Dac et le discours des sketches de R. Devos. Superbe.

Écrit par : Gislebert | 24 juin 2017

"Un délateur digne des années 30 à dénoncer les coordonnées de ce pseudo "corto le trouduc" !"
La delatrice aurait-elle trouvé son maitre. C`est presque certain! Ecrabouillage en vue. La femelle du corbeau c`est la corbeille. A la corbeille! MDR MDR MDRRRRR

Écrit par : L`ange du bazar qui bazarde | 24 juin 2017

Hé oui! Jean Jarogh! Le bazar vous l'avez bien fichu!

POURQUOI!?

Cela doit être AUSSI la question que se pose Pierre Jenni!

" La femelle du corbeau c`est la corbeille. A la corbeille!

Et la "femelle" de l'homme c'est l'hommelette .... MDR MDRRRRRRRR

J'attends de savoir si Pierre Jenni partage votre "humour".....

MDR MDR MDRRRRR"

Il y a une différence entre rire de bon coeur et rire jaune!

Imiter n'est pas égaler! MDR MDR MDRRRRRRRR

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

A miss Patoucha. Je ne fais aucun mystere de signer mes commentaires loufoques avec un pseudo loufoque qui fait lui-meme partie du commentaire. Ca n`a rien a voir avec ce que font certains malveillants pervers qui utilisent ce blog pour tenter de démolir anonymement la réputation de telle ou telle personne vivante ou meme décédée. Je pensais qu`il vous restait encore assez de neurones pour comprendre que les pseudos loufoques a la suite de commentaires loufoques venaient de moi mais désormais vous n`avez plus d`excuse pour l`ignorer.

Écrit par : Jean Jarogh | 24 juin 2017

Vous vous croyez malin Jean Jarogh? Au début c'était loufoque, la preuve est que j'en ai ri. Mais après..... une autre paire de manche! Vous êtes un personnage trouble JJ une langue de concierge!

Débusquer un troll n'est pas de là délation. Apprenez le sens des mots! Je n'aime pas les gens de mauvaise foi et vous en êtes une!

ABE

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

"Une"?? Vous etes encore tombée dans une faille spatio-temporelle, exquise Patouchette?

Écrit par : Poilamazout | 24 juin 2017

Err: Lire "Je n'aime pas les personnes" L'iPad! toujours lui :) Désolée

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

""Une"?? Vous etes encore tombée dans une faille spatio-temporelle, exquise Patouchette?"

:))))) l'iPad a choisi gens.. C'est une erreur à lui tout seul ! LOL

Écrit par : Patoucha | 24 juin 2017

De passage pour vous saluer Pierre Jenni!
Pas de veille pour moi ce soir :)

Je vous souhaite une excellente nuit!

Écrit par : Patoucha | 27 juin 2017

@Pierre Jenni

"Je termine ici l'hommage à mon père par cette dernière divagation plus tardive. Beaucoup de points d'interrogation un peu plus d'un an avant sa mort."

Cet hommage à votre père est encore souillé par le même troll!

Nous attendons votre décision Pierre Jenni!

Écrit par : Patoucha | 28 juin 2017

Bonjour Pierre !

Fait chaud hein ?

J'étais en route pour livrer quelques petits pains pas chers pas chers à hommelibre, quand j'ai vu que j'ai votre blog passer à côté de mon vélo et je me suis dit, pourquoi pas dire bonjour à Pierre et échanger quelques paroles avec lui pour échanger quelques idées ...

Fait vraiment chaud hein ?

Donc, vous disiez ...

... « DIEU L'innommable »
... « Dieu ou rien. Le choix est affaire de foi. »

Qui m'a bien fait réfléchir dans ma tête.

Alors je me disais, quand Ada Marra déclare "LA Suisse n'existe pas.", vu que Ada Marra est l'une des élues nationales du peuple élu de la nation suisse, est-que ça fait que ...

... ADA MARRA (notez les majuscules) n'existe pas, ou que ...

... le peuple élu de la nation suisse n'existe pas, ou que ...

... "suisse" c'est un gros mot comme les autres gros mots que la censure robomatique à intelligence artificielle de la Tribune de Genève efface, comme le nom DU peuple élu (notez les majuscules) de LA nation du "Dieu L'innommbale" (notez les majuscules), justement pour pas qu'on LE nomme pour pas croire qu'il existe ?

Écrit par : Chuck Jones | 05 août 2017

Parfois je m'interroge sur le peu de réactions que des billets comme celui-ci suscitent.
Quoi de plus passionnant que de s'interroger sur Dieu, l'absolu, l'indéfinissable ?
Mais non, il semblerait que lorsqu'on touche à ces questions, qui relèguent toutes les autres au rang de distractions, c'est circulez, y'a rien à voir.
Je trouve cela désespérant.
J'ai tenté de susciter le débat avec ces contributions de mon regretté père. Je me retrouve dans les bas fonds à gérer des frustrations qui se traduisent par des menaces et qui devraient logiquement mener à la fermeture de mon blog.
Au moins j'aurai essayé.

Écrit par : Pierre Jenni | 23 mars 2018

Si, dans son infinie sagesse, Dieu a fabriqué l’homme avec cet entendement-là et si, avec cet entendement-là, l’homme ne parvient pas à concevoir clairement Dieu, c’est que Dieu ne voulait pas que l’homme voie clair en lui. De sorte que, paradoxalement, sa préférence va à ceux qui ne croient pas en lui. Ne pas croire en Dieu, c’est lui témoigner du respect, c’est lui être agréable. Par conséquent, seuls les non croyants vivent en adéquation avec Dieu. Les croyants n’ont pas compris qu’en s’entêtant à croire en lui au mépris de l’entendement qu’il leur a attribué, ils “ne plaisent pas à Dieu” (I Thessaloniciens 2:15) et “sont ennemis de tous les hommes” (ibid.). Les croyants sont des prétentieux qui agacent Dieu. C’est parce que Dieu n’aime pas les croyants qu’il les persécute sans répit, à l’exemple de Job. Et si, au contraire, Dieu récompense les incroyants, les impies et les renégats, c’est parce qu’il les aime. Et pourquoi les aime-t-il, ces impies et ces renégats? Parce qu’ils sont faits du même bois que lui.
Le passage de Jésus sur Terre, soi-disant “pour expier les péchés du peuple” (Hébreux 2:17), n’a rien changé à l’affaire. Comme l’a déclaré saint Paul, “tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés” (II Timothée 3:12) 14. On reconnaît bien là la main de Dieu.

Écrit par : Mario Jelmini | 23 mars 2018

• “Le seul Dieu qui ne soit pas une idole est un Dieu qui ne soit pas un Dieu” (Henri Atlan, Niveaux de signification et athéisme de l'Écriture, cité par Daniel S. Larangé in Récit et foi chez Fedor M. Dostoïevski, Éditions L’Harmattan, 2002, p. 383, note 141).
• “Le seul discours sur Dieu qui ne soit pas idolâtre ne peut être qu’un discours athée” (ibid.).
• “Ils [les enfants d’Israël] se sont fait (...) des idoles de leur invention” (Osée 13:2). De toutes les idoles forgées par le peuple hébreu, “l'Éternel, le Dieu des armées” (Amos 3:13, 4:13, 5:14, 5:15, 5:27, 6:8 et 6:14) est certainement la plus sophistiquée.

Écrit par : Mario Jelmini | 23 mars 2018

Le Nouveau Testament donne une intéressante description du sort réservé aux adeptes de la nouvelle religion (lire: le christianisme) par leur Dieu adoré: ils “ont été cruellement tourmentés” (Hébreux 11:35); ils “ont eu à subir les moqueries et le fouet, et même les fers et la prison; ils ont été lapidés, torturés, sciés; ils ont été tués par le tranchant de l’épée; ils ont erré çà et là, (...) dénués de tout, opprimés, maltraités (...); ils ont erré dans les déserts, les montagnes, les cavernes, les antres de la terre. Et tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur avait été promis” (Hébreux 11:36-39); “ils sont morts dans la foi, sans avoir reçu ce qui leur avait été promis” (Hébreux 11:13). Et qu’est-ce qui leur avait été promis, à ces vaillants croyants? Qu’est-ce qui leur avait été promis mais qu’ils n’ont pas reçu et ne recevront jamais, ces fidèles débordants d’une foi à toute épreuve? La réponse tient en peu de mots: la résurrection et la vie éternelle. C’est donc “en vain” (I Corinthiens 15:2; Galates 2:21, 3:4 et 4:11) que ces utopistes ont supporté “les opprobres” (Hébreux 10:33), “les afflictions, les détresses, les angoisses, les coups, les prisons, les émeutes, les fatigues, les veilles et les privations” (II Corinthiens 6:4-5).
On sait que Paul, comme tous les saints (de saint Ptomatique à saint Drome, en passant par saint Crétisme, saint Glé, et saint Glinglin), se laissait facilement aveugler (Actes 9:8 en apporte la preuve), étant même à l’occasion victime d’authentiques hallucinations. Mais de là à écrire, comme il l’a fait: “Or nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8:28), il y a un pas – un (faux) pas qu’il n’aurait jamais franchi si toutes les écailles lui étaient véritablement tombées des yeux (cf. Actes 9:18).

Écrit par : Mario Jelmini | 23 mars 2018

De même qu’il préfère les non croyants, Dieu aime les méchants et les criminels. Et, parce qu’il les aime, il les récompense. Cette particularité n’avait pas échappé à Job, qui était placé pour apprécier.
•“Mon âme a pris la vie en dégoût...
Je donnerai libre cours à ma plainte;
Je parlerai dans l’amertume de mon coeur. Je dirai à Dieu: (...)
Peux-tu te plaire à accabler,
À repousser l’oeuvre de tes mains
Et à favoriser les desseins des méchants?”
(Job 10:1-3).
• “(...) N’avez-vous pas reconnu (...) qu’au jour du désastre le méchant est épargné, Et qu’au jour de la colère, il échappe au châtiment?”
(Job 21:29-30).
• “(...) Tandis que la paix règne sous les tentes des brigands,
Et que vivent en pleine sécurité ceux qui irritent Dieu,
Ceux qui se font un dieu de leur force”
(Job 12:6).

Les observations du chantre Asaph rejoignent celles de Job:
• “Ils [les méchants] sont épargnés par les tourments, ils demeurent en bonne santé jusqu'à leur mort. Ils ne prennent pas part aux souffrances humaines, ne sont point frappés comme le reste des hommes”
(Psaumes 73:4-5).
• “Voilà comment sont les méchants: toujours tranquilles, ils accumulent les richesses. C'est donc en vain que j’ai gardé mon coeur pur et lavé mes mains en signe d'innocence. Car tous les jours, je subis des coups, chaque matin je suis châtié”
(Psaumes 73:12-14).

Et c’est en vain que le psalmiste, indigné, s’insurge:
• “Jusques à quand les méchants, ô Éternel, jusques à quand les méchants triompheront-ils?”
(Psaumes 94:3).
• “Éternel, n’accomplis pas les désirs du méchant; ne laisse pas réussir ses projets”
(Psaumes 140:8 ou 140:9, selon la numérotation adoptée).
• “Ô Dieu, que ne fais-tu mourir le méchant?” (Psaumes 139:19).

Le prophète Jérémie est choqué, lui aussi:
• “Ô Éternel, (...) j’ai une plainte à t’adresser concernant ta justice: pourquoi les méchants réussissent-ils dans leurs entreprises? Et pourquoi tous les perfides vivent-ils en paix?”
(Jérémie 12:1). Réponse de l'intéressé: “«Pensez-vous que je prenne le moindre plaisir à voir mourir le méchant?» demande le Seigneur, l'Éternel” (Ézéchiel 18:23; traduction Bible du Semeur).

Le constat de l’Ecclésiaste est à peine plus nuancé:
• “Certains justes sont traités comme s’ils avaient fait l’oeuvre des méchants, et certains méchants sont traités comme s’ils avaient accompli l’oeuvre des justes”
(Ecclésiaste 8:14; dans le même sens: Ecclésiaste 9:2).

Le dernier livre de l’Ancien Testament, qui traite de la situation en Israël après le retour de la captivité babylonienne, se fait l’écho des propos tenus par les Israélites:
• “Ceux qui font le mal sont bien vus de l'Éternel, c'est en eux qu'il prend plaisir”
(Malachie 2:17 in fine).
• “Ce sont ceux qui font le mal qui prospèrent” (Malachie 3:15).

Un demi-millénaire après Malachie, Jésus ne peut que confirmer. Appelé à s’occuper des affaires de son Père (cf. Luc 2:49), il se lança dans une campagne promotionnelle qui devait lui coûter la vie. Au cours de cette campagne, qui est restée dans les mémoires, il ne manqua pas une occasion de faire l’éloge du Très-Haut, affirmant notamment à son sujet:
• “Il est bon pour les ingrats et les méchants” (Luc 6:35 in fine).
Quant à ceux qui prêchent et font le bien, Dieu les punit en les faisant crucifier ou en leur faisant trancher la tête (dans le cas de Jean-Baptiste, lire Matthieu 14:10-11, Marc 6:27-28 et Luc 9:9).

Que l’homme soit juste ou méchant (ou, si l’on préfère: qu’il soit pieux ou impie), Dieu s’en soucie comme de sa première communion.

Écrit par : Mario Jelmini | 23 mars 2018

Parfois il faut enlever la poussière M. Jenni...sous peine d'en devenir...

Il y aura bien le temps "après" :-)

Écrit par : absolom | 23 mars 2018

Dans son billet intitulé «Laïcité : Maudet dégoupille la grenade», publié le 21 mars, Sylvain Thévoz s'en prend au Conseiller d'État Pierre Maudet. Par un commentaire de mon cru, j'ai tenté de prendre la défense de Pierre Maudet, dont M. Thévoz rappelle qu'il avait annoncé:
"la future loi sur la laïcité servira de pare-feu".
Mon commentaire n'étant pas sans rapport avec la problématique divine et M. Thévoz ne l'ayant pas publié, je profite de la liberté de parole accordée par Pierre Jenni pour le faire passer ici:

« Voici les deux phrases, prononcées par un certain Jésus de Nazareth, qui expliquent pourquoi Pierre Maudet, chaud partisan de la paix dans les ménages, a jugé opportun d'instaurer un pare-feu:
• “Je suis venu jeter un feu sur la terre” (Luc 12:49; dans le même sens, le logion 10 de l'Évangile selon Thomas: "J’ai jeté un feu sur le monde”);
• “Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais bien plutôt la division. (...) le père contre le fils, et le fils contre le père; la mère contre la fille, et la fille contre la mère; la belle-mère contre la belle-fille, et la belle-fille contre la belle-mère” (Luc 12:51-53; de son côté, l'Évangile selon Thomas, logion 16, rapporte ainsi les paroles du Maître: “Sans doute les hommes pensent-ils que je suis venu apporter la paix et ils ne savent pas que je suis venu jeter des divisions sur la terre, le feu, l’épée, la guerre, car là où cinq vivront dans une maison, trois seront contre deux et deux contre trois, le père contre le fils et le fils contre le père”).

Sans parler du "feu de la géhenne" (Matthieu 5:22 et 18:9), qui attend les pécheurs que nous sommes tous, et contre lequel il n'y aura malheureusement rien à faire... »

Écrit par : Mario Jelmini | 23 mars 2018

Je viens de constater que M. Sylvain Thévoz a quand même publié mon commentaire sur son blog. J'aurais peut-être dû faire preuve de davantage de patience.

Écrit par : Mario Jelmini | 24 mars 2018

@ Pierre Jenni
"Parfois je m'interroge sur le peu de réactions que des billets comme celui-ci suscitent."
Il n'y a que vous pour le trouver intéressant.
"Quoi de plus passionnant que de s'interroger sur Dieu, l'absolu, l'indéfinissable ?"
Au contraire, c'est de la branlette. Vous aimez tellement vous masturber l'esprit? Si vous croyez à un absolu, vous n'êtes pas loin d'aller rejoindre votre père.
"Mais non, il semblerait que lorsqu'on touche à ces questions, qui relèguent toutes les autres au rang de distractions, c'est circulez, y'a rien à voir."
Dieu est une distraction comme une autre.
"Je trouve cela désespérant."
Prenez de petites pilules vertes.
"J'ai tenté de susciter le débat avec ces contributions de mon regretté père."
Du niveau du café du commerce, c'est en effet sans intérêt.
"Je me retrouve dans les bas fonds à gérer des frustrations qui se traduisent par des menaces et qui devraient logiquement mener à la fermeture de mon blog."
Enfin des paroles qui ont du sens.
"Au moins j'aurai essayé."
Ouf!
"Le concept pour lequel nous avons inventé et défini le mot "infini" constitue, en quelque sorte, un non-sens puisqu'il possède un contraire sous le nom de "fini"."
Quel charabia! Ca ne veut rient dire.
"Comment osons-nous nommer "Dieu"? Comment pouvons-nous avoir la prétention blasphématoire de le connaître dans son infinité au point de nous permettre de Le définir ? Fut-ce avec une majuscule qui, consacrant notre altérité, Le tient à distance en nous retranchant du "Tout"."
Et le charabia continue. Déjà qu'il n'existe pas en dehors de la pensée de certains allumés, et s'il est infini, il y a déjà une première connaissance. Pourquoi une majuscule pour une chose ou un concept? "Tout": quelle prétention!
"Tout puissant, omniscient, omniprésent, Dieu infiniment Tout, en somme, ce qui a pour conséquence d'exclure le "rien", le néant, autre concept limitatif incompatible."
Et bien voilà, il est connu: tout, tout, tout, vous saurez tout sur le...!
Un concept n'est pas limitatif, c'est seulement le manque d'imagination qui est limitatif, ou le trop plein.
"Ce Dieu dont nous prétendons qu'Il nous est "révélé" et nous a créé "à Son image". La partie contiendrait le Tout à l'inverse de toute logique ? Pourquoi pas ? La toute-puissance présumée ne doit elle pas être considérée comme sans limite, outrepassant l'impossible ? La raison, l'intelligence, la conscience même que nous croyons avoir se trouvent ici dépassées."
Le charabia continue. A moins qu'on s'approche de la démence. Ou comment discuter sans rien dire. Pauvre nabot dont la raison et l'intelligence se trouvent en effet dépassées.
"Nous osons nommer Dieu. Nous osons Le concevoir, Lui attribuer des qualités infinies et pourtant ce concept passe toute connaissance, toute intelligence, toute raison."
Donc il n'existe pas. CQFD.
"Qui sommes-nous donc ? La partie est-elle séparable du Tout sinon par convention, par artifice parfaitement arbitraire ? Pourquoi "nous" ? Pourquoi la Création ? Dieu ne se suffit-Il pas à Lui-même ? A-t-Il besoin de qui ou quoi que ce soit pour distraire Son ennui ? Un "quoi que ce soit" qui ne saurait lui être extérieur sous peine, encore, de Lui imposer une limite ! Alors quoi ? Onanisme divin ?"
Non, onanisme humain. Le diagnostic a été très facile!
"Le déraisonnable est-il obligatoirement faux ? N'est-ce pas plutôt notre raison qui est limitée et même, parfois malade ?"
Oui, à condition de substituer "notre raison" par "ma raison". Très malade. A nouveau un diagnostic facile.
"Notre entendement permet de reconnaître un espace à trois dimensions et d'en concevoir une quatrième en incluant celle du temps. N'"
Et quand on redécouvre l'eau froide!
"Dieu ou rien. Le choix est affaire de foi. Opter pour le rien me semble encore être le plus déraisonnable. Alors, de toute ma raison, de toute ma déraison, de tout mon Ego mythique, je crois à cet impossible innommable que nous avons l'outrecuidance d'interpeller dans nos prières sur le mode impératif d'un maître s'adressant à son serviteur, Dieu !"
Fausse dichotomie visant à enfermer le lecteur. Procédé malhonnête.
C'est plutôt Dieu = rien ou la vie.
Je choisis la vie.
Mais si vous êtes incapables de faire ce choix et que vous avez besoin de béquilles pour pouvoir vous supporter, vivent les béquilles.

Écrit par : deus ex machina | 24 mars 2018

On reconnait bien là le style sémillant de Daniel...

Écrit par : Mario Jelmini | 24 mars 2018

Marie de Koriacis fut un pseudo choisi par moi.

Il y a longtemps.

Comme écrit ces jours j'ai accepté l'avis de JJ. Un autre commentateur serait bien inspiré de s'adresser à lui-même ce qu'il me suggère.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 mars 2018

Vous ne pouvez pas vous empêcher de toujours et continuellement en remettre une couche, n'est-ce pas Mme Belakovsky de Psoriasis? S'il y en a une qui pollue le blog le Pierre Jenni, c'est bien vous.

Écrit par : Mario Jelmini | 24 mars 2018

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