14 novembre 2017

Je me suis fait violer

Aucune photo ne peut traduire valablement l'histoire que je vais vous raconter.

Elle fut ma première cliente ce dimanche 12 novembre 2017.

Je vais tenter de reproduire la scène.

Et je vous laisse en tirer les conclusions qui vous semblent les plus pertinentes.


- Bonjour, est-ce vous qui avez commandé un taxi ?

La femme, visiblement alcoolisée, et en pleurs me répond.

- Oui. J'ai perdu mon natel. Pouvez-vous m'aider ?

- Je peux essayer d'appeler votre numéro avec mon portable en espérant que quelqu'un réponde...

- J'ai été violée...

- Votre téléphone me redirige sur une boite vocale.

Soudain je la vois s'adresser à un jeune qui s'approche.

- Tu as mon téléphone ?

- Non, il doit être dans ton sac. Ou alors il est chez moi.

Le type fouille dans les affaires de la fille.

- Alors allons-y. Emmenez-nous chauffeur.

- Mais tu n'as pas besoin du taxi...

- Si. Je veux que Monsieur vienne avec nous.

Nous nous dirigeons donc à l'adresse en question qui est juste l'autre côté de la route et le jeune monte à son appartement. Pendant ce temps, elle m'explique sa version de la soirée. Elle me demande de rester près d'elle. Elle a peur de ce type.

- Après une sortie entre copines, nous avons fini au Bypass. J'en veux terriblement à mes amies de m'avoir laissé partir avec ce type en taxi. Nous sommes allés à son adresse d'abord et lorsque j'ai demandé au chauffeur de m'emmener à la maison, le type m'a piqué mon sac et est parti. J'ai bien été obligé de le suivre pour le récupérer et le chauffeur est parti. Il avait encaissé le prix de la course. C'est à ce moment qu'il ma violée. J'ai pu m'échapper jusqu'à cette station service où les employés ont appelé un taxi puisque je n'avais plus mon téléphone.

Lorsque le type redescend avec le natel, je lui signale qu'il risque gros. Le type me menace, essaie d'empêcher la fille de partir en gardant la porte du taxi ouverte.

- Vous ne savez pas ce qui s'est passé, alors fermez votre gueule !

Mais finalement il nous laisse partir.

Enfin en possession de son précieux natel, la fille appelle son mari et lui demande de venir nous réceptionner à son adresse.

 

 

12:51 Écrit par Pierre JENNI dans Air du temps, Genève, Viol | Lien permanent | Commentaires (65)

Commentaires

Encore un cadeau de la libre circulation des personnes. Les mauvais comme les bons se déplacent. Plus de frontières, plus de filtres plus de sentiment d'appartenir à une société et plus de raison de s'entraider. Le monde selon la mondialisation. Et après quand on en a pris plein la gueule ou le "reste" c'est : Je suis Charlie, je suis Bruxelles, Je suis Nice, je suis Marseille. Mais surtout je suis un con de voter pour des politicards qui livrent notre pays à tous les tarés d’où qu'ils viennent sous prétexte qu'il faut être ouverts au monde.

Écrit par : Maendly Norbert | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Plutot glauque, tout ca. Pas certain que la maréchaussée aurait été motivée a enfiler les bottes pour ca. Le milieu assez fermé de cette faune genevoise plus-ou-moins dorée sur tranche (style papa avocat ou banquier) qui passe ses nuits a gigoter et picoler des coqueteles a la mode dans des gargotes branchées pour idiots friqués se connait en général bien et se fait volontiers du cinéma pour se sentir exister (ah, la légereté de l`etre dans ces milieux-la...).

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Terrible et hélas tellement courant. Merci d'avoir aidé cette femme et merci du témoignage.

Écrit par : Meissner Christina | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Sans commenter les commentaires des abrutis qui se servent de votre billet pour sortir leur couplet politique habituel, qu'avez-vous fait ensuite ? Avez-vous signalé l'évènement à la police ?

Écrit par : Et la suite ? | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Avez-vous signalé l'évènement à la police ?
Quelle drôle de question Et la suite.
J'ai donné ma carte à la cliente et lui ai suggéré de demander à Taxiphone si c'est un de ses taxis qui l'a emmenée à cette adresse afin d'obtenir un témoignage au cas où elle décidait de donner suite.

Écrit par : Pierre Jenni | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

L'histoire qui nous est présentée peut être vue comme un cas d'école.

Cette femme s'est jetée dans la gueule du loup, c'est le moins que l'on puisse dire.
Un femme mariée! Majeure, par conséquent. Et pas sans une certaine expérience de la vie, est-il permis de penser.

Elle l'a bien cherché, diront certains.

Au Bypass, qui a dragué qui? Est-ce le type qui l'a draguée? Est-ce elle qui l'a allumé? Le témoignage de ses amies permettrait d'en savoir plus. Si c'est lui qui l'a invitée à son domicile sous prétexte de lui montrer sa collection de papillons exotiques, le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle a été bien naïve...
Pourquoi a-t-elle suivi ce type que, semble-t-il, elle ne connaissait ni d'Ève ni d'Adam? Telle est la question. Elle a pris de grands risques, en tout cas.

Nous n'avons pas la version des faits de l'homme. Pour pouvoir apprécier, il faudrait connaître les deux sons de cloche. En se retrouvant seule au domicile de cet homme qu'elle ne connaissait pas, elle n'est pas en mesure de prouver quoi que ce soit au sujet de ce qui a pu se passer. D'ailleurs, elle-même ne donne aucune version des faits, elle affirme seulement: "J'ai été violée...".

Quoi qu'il en soit, j'estime que le comportement du chauffeur de taxi a été adéquat.

Écrit par : Mario Jelmini | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

J'ai bien conscience du peu d'éléments disponibles. Notamment dans ma tentative de décrire ce moment.
Il faut savoir que cette femme d'âge mûr était soit très choquée, soit très défoncée à l'alcool. Sa chemise était tachée de vin, ses gestes étaient erratiques. Elle ne sortait que deux mots puis s'arrêtait de parler. J'ai du faire preuve de patience et lui sortir les vers du nez juste pour savoir ce qu'elle attendait de moi. C'est presque un miracle qu'elle ait pu finalement articuler le numéro de son téléphone, si c'était le bon.
Un chauffeur de taxi évite ce genre de situation. J'ai été tenté de la laisser là, comme mon collègue qui s'est empressé de filer lorsqu'elle a suivi le type qui lui avait pris son sac.

Écrit par : Pierre Jenni | 14 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

N. Maendly : C'est écrit où que le méchant violeur était un étranger ou mieux (pour vous) un musulman ?

Décidemment votre haine des étrangers vous aveugle.... et vous obsède.

N.B. Si ça se trouve c'était T. Ramadan le violeur, vous ne pensez pas ?

Écrit par : Vincent | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Quelle idée de bosser le jour du Seigneur pendant que d`autres s`appliquent a se bourrer la gueule et a s`envoyer en l`air. Vous etes un éternel rebelle, mon cher ami.

Écrit par : tétard fétard | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@ Vincent. C'est vous qui montrez du doigt les musulmans et les étrangers. Ceux qui ont commis les actes dont je parle n'étaient ni des étrangers ni des musulmans mais des islamistes ressortissant des pays ou ils ont commis leurs méfaits. Le point commun à tous ces gens c'est qu'ils voyagent sans être contrôlés dans une Europe qui ne garanti plus la sécurité de ces habitants et qui veut soumettre la Suisse contre la volonté de son peuple à la libre circulation des personnes.

Écrit par : Maendly Norbert | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Vous etes certain d`etre sur le bon blog, MN?

Écrit par : l`ange du bazar | 15 novembre 2017

"C'est vous qui montrez du doigt les musulmans et les étrangers. "

On se demande parfois comment vivent ces gens qui sont perpétuellement enfermés dans les mêmes élucubrations, obnubilés par les mêmes obsessions... Il est difficile de se représenter à quoi ressemble leur existence intérieure, mais on imagine au moins qu'on n'a guère envie de la partager.

Écrit par : Partageons, mais pas tout | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

N. Maendly : "Ceux qui ont commis les actes dont je parle"
Mais vous parlez de qui, où ?

Cela vous a peut-être échappé mais le sujet du jour est cette histoire bien glauque de viol qui nous est contée par M. Jenni.

Libre à vous de cracher sur les musulmans à chacune de vos interventions sauf que si vous pouviez vous en tenir au sujet, cela serait plus simple à suivre.

Mais il est vrai qu'en tant que bon UDC votre rôle consiste à diaboliser tout ceux qui ne sont pas comme nous.....

Écrit par : Vincent | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Il y a des femmes suisses violées en Suisse et violées par des Suisses.

Le violeur est souvent quelqu'un qui a été violé dans son enfance et mal aimé, écouté, pris dans les bras et caressé dés le moment de sa naissance et toutes premières années.

Devenir parents, géniteurs, ne signifie pas que l'on devienne automatiquement "papa" et "maman"!


On peut ou non avoir ce que l'on pourrait appeler une vocation maternelle ou paternelle.

Il faudrait toujours s'interroger sur les raisons qui nous poussent à vouloir avoir un ou plusieurs enfants sachant qu'ils ne restent poupées que peu de temps à commencer par les cris la nuit.

La jalousie possible de l'un des parents, tracas économiques, chômage, manque de sens ludique, etc.

La femme violée présentée en l'article de Pierre Jenni pourrait, au conditionnel, avoir été prise au piège non en premier par le violeur mais par la dose d'alcool ingurgité ("chemise tachée de vin").

Écrit par : MB | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Celui qui ne voit pas de problème avec l'excision, nous joue les vierges effarouchées. Va chouiner sur ton blog Strohbach et surtout, reste-y.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Et comme je connais le milieu, rien d'étonnant à ce que ça puisse être un chauffeur de taxi maghrébin. Ce ne serait pas une première. Ils sont devenus majoritaires dans la profession. Vous confirmez Jenni ?

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Oui Laurent Lefort, la très grande majorité des chauffeurs de taxis et de VTC (Uber) sont maghrébins à Genève. Mais je ne vois pas trop le rapport.

Écrit par : Pierre Jenni | 15 novembre 2017

La plupart ont acquis la nationalité suisse.
Comme dans toutes les corporations, seule une petite portion sont des moutons noirs qui ternissent l'image des chauffeurs de taxi.
Si plusieurs cas de viols par des chauffeurs Uber ont été recensés dans divers pays, je n'ai pas connaissance d'un seul cas chez nous.
Je peux comprendre qu'on dénonce la frilosité du chauffeur qui a déposé ce "couple", mais c'est aussi une forme de sagesse de sa part, basée sur l'expérience avec des clients bourrés.

Écrit par : Pierre Jenni | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Pour savez pértinement qu'à Genève, on n'acquiert pas la nationalité suisse, on l'obtient dans un sachet surprise. Maudet peut confirmer.

Et comme je vous le disais, j'ai vu quelques plaintes passer devant moi du même accabit, et l'origine des potentiels agresseurs, étaient toujours la même, au sein de votre profession.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Excusez ma lenteur, mais suggérez-vous que les chauffeurs de taxi sont des violeurs potentiels ? Ou parlez-vous des maghrébins en général ? Dans les deux cas de figure, je trouve le raccourci pour le moins discutable. C'est d'ailleurs l'objet de ce billet et je me réjouis de la suite de la discussion.

Écrit par : Pierre Jenni | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Je pourrais même vous donner les numéros de plaques des protagonistes, mais je violerais le secret de fonction, même si le délai légal est échu concernant ce dernier. Entre les propos dignes du Moyen-Age et les abandons en pleine campagne, je pourrais vous en conter des vertes et des pas mûres. Donc pour répondre à votre question, la seconde option me semble plus que pertinente.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Si je puis comprendre la tentation qu'éprouve un musulman qui débarque chez nous où la liberté sexuelle lui semble complètement débridée, je vous rappelle qu'un chauffeur professionnel doit produire un certificat de bonne vie et moeurs pour exercer le métier.
J'ai été personnellement témoin d'une plainte envers un de mes chauffeurs qui était un modèle et qui fut harcelé par une femme. Finalement il y eu non lieu car les propos de cette cliente étaient contradictoires. Mais sa vie aurait basculé si les autorités judiciaires n'avaient pas été vigilantes.
Je ne sais si Tarik Ramadan est coupable, mais sa vie est foutue quelles que soient les conclusions de la justice.
Je dénonce vigoureusement cette vindicte populaire qui bousille un individu sur la seule base de présomptions et surtout sur le prérequis qui vous anime et qui consiste à considérer qu'un musulman est presque à coup sûr un violeur potentiel.

Écrit par : Pierre Jenni | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

J'ajouterais que, de par mon expérience à la tête d'une entreprise de taxis, la plupart de mes chauffeurs étaient des personnes pieuses et soucieuses de se comporter correctement. Je reconnais toutefois que lors de mon mandat à la tête de Taxiphone SA, j'ai dû gérer des plaintes difficiles sans véritable moyen de connaitre la vérité et donc de sanctionner valablement. Je milite pour l'installation de caméras dans les taxis. Nombreux sont ceux qui ont opté pour ces dispositifs, comme dans les transports publics, afin d'aider les autorités à trier le bon grain de l'ivraie. Sans garantie que ce matériel fasse foi devant la justice.

Écrit par : Pierre Jenni | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@MB excellente conclusion pour ce qui n'aura sans doute pas échappé à de nombreux lecteurs

Écrit par : lovejoie | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Laurent Lefort : Mais que vient faire l'excision (dont je n'ai jamais parlé, par ailleurs) dans la discussion ci-dessus ?

Votre façon de faire des amalgames et autres raccourcis aussi débiles que simplistes est assez révélatrice de la triste mentalité des tordus dans votre genre...

Mais bon, l'important c'est que vous vous sentiez plus éclairé et donc plus lucide sur la réalité de notre monde que la moyenne, non ?

Écrit par : Vincent | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Vaut mieux etre excisé que lobotomisé. Il n`y a d`ailleurs pas que les musulmans a etre excisés...

Écrit par : le prépuce masqué | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

L'excision est réservée aux femmes. sinon, on utilise le terme circoncision. Mais merci Prépuce masqué, de confirmer que certains ont vu le jour par les pieds.

Mais si Vincent, souviens-toi, tu admires Trudeau. Tu ne savais pas que le guide de citoyenneté canadien avait été modifié il y a cinq ans, refonte qui a prévu la suppression des éléments sur les “pratiques culturelles barbares”. Ce qui inclut que les crimes d'honneur ne soient pas traités comme tels, et que l'excision ne soit plus condamnée, Il s'était aussi opposé à l'interdicition du niqab. Donc de facto, tu n'es pas contre.

Jenni, si la carrière professionnelle de Tarik vous préoccupe, alors que même Oxford l'a complètement lâché, vous êtes dans l'obligation de prendre la défense de Weinstein, puisqu'il s'agit de la même vindicte populaire. Mais il est vrai que pour les étrons Ramadan, il faudrait huit francs pour valider un témoignage. L'équivalent de quatre pièces de deux francs, soit quatre femmes pour être plus clair.

Écrit par : Laurent Lefot | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Je m`incline devant le fin connaisseur meme lobotomisé.

Écrit par : le prépuce mordoré | 15 novembre 2017

Et le fait que la majorité des plaintes envers des chauffeurs de taxi soient dirigées contre des maghrébins, n'est qu'une évidence à la vue des plaintes que j'ai vu passer. Alors on peut tortiller du séant pendant des heures si vous le désirez, cela ne changera rien. En revanche, ravi que les taxis se dotent de caméra, histoire comme vous le mentionnez, de trier le bon grain de l'ivraie.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

La circoncision est l'ablation du clitoris. C'est un peu comme si l'on vous castrait sans aide complémentaire chimique (phénomène réversible avec ce dernier). C'est sympa, on peut faire ça dimanche si vous voulez.

La lobotomisation n'est pas à chercher de mon côté. En revanche, ceux qui pensent qu'un Dieu unique, représentant de tous les peuples, manque de chance, ne s'exprimant qu'en arabe, prenne vingt cinq année pour dicter ses lois divines à un chamelier analphabète, qui s'avérera par la suite être un criminel de guerrre. là je ne peux pas rivaliser.

Et ne pas connaître le terme qui définit l'ablation antérieure de votre bout de prépuce, sans conséquence aucune pour continuer à jouïr, incite à ne pas répondre plus en avant.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

L'excision et non, la circoncision, en ce qui concerne l'ablation du clitoris. A force de lire des c..... j'ai ripé.

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Juste en passant, et même si mon effort ne sert probablement à rien, l'histoire selon laquelle l'excision ne serait plus condamnée au Canada à cause de Trudeau est un exemple de ces âneries que les gugusses tendence Observateurs colportent sans se lasser de blogs en blogs et de commentaires en commentaires. Il n'en est évidemment rien, et la seule utilité de ce genre de remarques est de nous faire mesurer la bêtise sans limite de ces individus.

Écrit par : Remarque | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Alors que les gugusses qui font confiance au Monde, pour ne prendre que lui, sont fiables, cela va de soit. Celui dont feu (qu’elle merveilleuse nouvelle pour les gosses) Pierre-Berge, était actionnaire. Malheureusement pour vous, ce n’est pas sous le site que vous mentionnez que j’ai découvert toute cette affaire. Mais si vous avez déjà la nouvelle version du guide de la citoyenneté, n’hesitez pas à nous la mettre en ligne. Histoire de pouvoir comparer la version en cours jusqu’a la fin de l’annee, (républicaine) et celle à venir des démocrates. Je suis mauvaise langue alors j’anticipe le résultat de ladite refonte. Mais la vérite pourrait très bien rejoindre la réalité, puisque celui-ci était derange par le terme « pratiques barbares » concernant l’excision et a été obligé de s’excuser. Vous confirmez ? On reste donc dans la pleine soumission du premier ministre a l’encontre de l’Islam. Et que ce dernier ait été contre l’interdiction de la burqa ou du niqab, est-ce là aussi être de mauvaise foi ou est-ce vérifiable ?

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

"Fiction" et non, "vérité".

Écrit par : Laurent Lefort | 15 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Ce billet m’inspire cette réflexion, à peine provocatrice: moins il y a d’éléments factuels, plus on se fait un film. je m’explique.

J’ai lu attentivement le texte de Pierre Jenni. Le titre est racoleur, surtout sans guillemets puisqu’on ne peut alors imaginer qu’il s’agit d’une citation, mais de l’auteur lui-même. Mais il a le mérite d’attirer l’attention, surtout dans l’actualité.

Que sait-on par ce que Jenni raconte?

– Une femme visiblement alcoolisée.

Oui, on peut le voir sans respirer son haleine ni passer un alcotest. Mais, petit bémol: un gros stress, une prise de certains médicaments, peut aussi donner cette apparence. Donc, je me précise à moi-même: « peut-être », « possiblement » ou « probablement » alcoolisée.

– J’ai été violée.

À priori chacun tend à croire que qu’on lui dit. Pour autant ce n’est pas une certitude, encore moins un fait démontré. On ne sait pas si les vêtements sont en désordre, si elle a des marques de violence.

– … je la vois s’adresser à un jeune qui s’approche.

On sait que c’est un jeune, homme puisque c’est « un », supposément de moins de 30 ans (enfin j’imagine, je ne sais pas). Rien dans la description n’indique son origine ou sa confession.

– Elle a peur de ce type.

On découvre que c’est un « type », plus un jeune. Changement d’appréciation dans un sens moins amène, surtout s’il est question d’en avoir peur. Cela dit on ne sait pas si c’est elle qui dit en avoir peur ou si l’auteur l’interprète. Et s’il l’interprète on ne sait pas à quels signes il fonde son avis.

La tirade de la cliente est discutable d’un point de vue plus général: en vouloir à ses amies de l’avoir laissé partir avec ce type en taxi (tiens, une deuxième fois « type ») me laisse perplexe. On dirait qu’elle n’a pas eu le choix (enfin, j’interprète d’après ses propos). En quoi était-elle obligée? Doit-on supposer qu’elle n’avait pas son libre arbitre? Et si ses copines avaient dû la retenir, est-ce parce que le type était suspect? En quoi? On ne sait pas. Mais on découvre un peu plus loin que le type n’est pas le chauffeur de taxi.

À ce stade on a déjà bien commencé le film: ivre, incapable de dire non à ce type: on voit presque la scène, glauque, forcément glauque. Pourtant on n’y était pas.

– …lorsque j’ai demandé au chauffeur de m’emmener à la maison, le type m’a piqué mon sac et est parti.

Donc la course n’avait pas encore commencé puisqu’elle a demandé au chauffeur de l’emmener à la maison. Mais alors si la course n’a pas eu lieu, pourquoi dit-elle:

– Il avait encaissé le prix de la course. 

Il a encaissé le prix d’une course qui n’a pas eu lieu. On suppose qu’ils sont donc toujours au même endroit, au Bypass. Et qu’elle n’a pas été chercher ses copines pour l’aider.

– C’est à ce moment qu’il m’a violée.

Donc près du Bypass. Mais où? Dans la rue? Habite-t-il près du Bypass? On ne sait pas plus.

– J’ai pu m’échapper jusqu’à cette station service (laquelle? et pourquoi pas au Bypass si elle était encore à cet endroit?).

– Le type (définitivement catalogué et donc coupable, comme dans un roman noir. Il n’est plus un jeune, mais un type) redescend avec le natel.

Eh bien il n’a pas froid aux yeux, s’il vient de la violer. Est-ce courant qu’un violeur retrouve sa victime dans la rue et aille lui parler en présence d’un tiers?

– Je lui signale qu’il risque gros.

Ainsi la version de la femme est validée, sans enquête, sans vérification, et le type est déjà jugé. Il est coupable.

– Vous ne savez pas ce qui s’est passé.

En effet…

– Enfin en possession de son précieux natel, la fille appelle son mari et lui demande de venir nous réceptionner à son adresse.

Au début c’était une femme, à la fin c’est une fille. Curieux changement de statut, non sans connotations.

Question: pourquoi n’a-t-elle pas appelé son mari dans le Bypass pour qu’il vienne la chercher? Pourquoi partir avec un type, dont on ne sait même pas si elle le connaissait?


Un roman noir, je disais? Ou un épisode bâclé de série B?


Donc au final on n’a pas vérifié les faits, on croit la fille/femme et le jeune/type est coupable.

De plus, alors qu’on n’a aucun élément sur lui à part qu’il est jeune, il est le résultat de la libre circulation et est assimilé à des islamistes. Peut-être un frère des assassins de Charlie et de Nice.

Le film dit aussi que

– c’est à cause de Bruxelles qu’elle s’est (peut-être) faite violée,
– c’est un cas d’école,
– c’est glauque,
– c’est la tranche dorée de la jeunesse genevoise (etc),
– elle est victime de l’alcool dont on suppose qu’elle était imbibée,
– c’est tellement courant (des chiffres? Des exemples en nombre suffisant pour justifier ce « tellement courant »),
– le jeune homme/type forcément coupable a été mal aimé,
– si ça se trouve la femme/fille a été excisée ou circoncise – on ne sait plus bien,
– des chauffeurs de chez Uber ont violé mais pas les autres chauffeurs genevois,
– on peut comprendre la tentation qu’éprouve un musulman qui débarque en pleine grande foire sexuelle,
– on raconte des âneries sur Trudeau et le Canada (qui évidemment est à deux pâtés de maison du Bypass),

et je crois que c’est tout.

Putain de film! Un tout grand scénario hollywoodien. On peut demander à Weinstein de la produire.

Et pourtant on ne sait à peu près rien. Mais on croit. Sans rien vérifier. C’est ainsi, exactement, que se forme l’opinion publique, nourrie des croyances de gens qui vont ensuite voter. Et des victimes forcément victimes, et des boucs émissaire. Non, non, rien n’a changé.

Comme je disais au début: moins il y a d’éléments factuels, plus on se fait un film.


Bon, je crois que je ne me suis pas fait des amis aujourd’hui. Je pourrais bien me retrouver dans le rôle du mouton noir.

Quoi? Il n’y a pas de mouton noir importé du bled via Bruxelles dans le film? Ils n’acceptent pas les moutons au Bypass? Discrimination spéciste!

Écrit par : hommelibre | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Bien vu John. C'est exactement l'intention de ce billet. Non pas de se monter un polar, mais de démontrer qu'on juge trop vite sans disposer des éléments qui permettraient de se faire une opinion plus ou moins objective, si ce mot a encore un sens.
Mais...
Plus on ajoute d'éléments, plus l'imaginaire se met en route.
Et si tu avais bien lu, tu aurais compris qu'ils sont partis à l'adresse du type où le chauffeur à encaissé la course.
Ta visite exceptionnelle m'honore.

Écrit par : Pierre Jenni | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Alors tu as réussi Pierre. Chapeau!

Écrit par : hommelibre | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Je me suis mélangé sur l'adresse.
Par contre j'ajouterais encore une petite couche, histoire de passer pour sexiste (il en faut pour tout le monde): les hommes ne devraient pas laisser sortir leur femme toute seule (sans eux).
:-)

Écrit par : hommelibre | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Allez, je ne résiste pas à divulguer un élément qui n'a pas manqué de me surprendre. Lorsque nous sommes arrivés à l'adresse du mari, il nous attendait bien sur le trottoir. Un sourire serein aux lèvres...
J'en ai d'autres, mais on va virer polar.

Écrit par : Pierre Jenni | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Comment savoir si c'était réellement son mari? Elle a peut-être dit "mon mari" pour ne pas avoir à dire "mon mac"... Et qu'est-ce qui nous prouve que l'histoire de la sortie entre copines qui se termine au Bypass est véridique? Elle a pu tout inventer.

Je vais vous dire mon sentiment. Pour moi, cette femme est une copine de John G. Ensemble et avec l'aide de deux complices masculins, ils ont concocté le plan de faire venir en pleine nuit Pierre J. au volant de son taxi pour le tester, le mettre à l'épreuve. Celui que Pierre appelle "le type" est dans la combine, il joue le rôle du pseudo-violeur chargé de lancer à Pierre la fameuse réplique sans doute destinée à devenir culte: "Vous ne savez pas ce qui s'est passé, alors fermez votre gueule !", que John avait glissée dans le scénario. On comprend qu'en bout de course le pseudo-mari ait un sourire serein aux lèvres quand il voit arriver sa pseudo-femme interprétant le rôle de la pocharde dans son chemisier soigneusement maculé de vin.

L'histoire ne dit pas qui a payé la dernière course. En fait, le taxi n'est pas reparti car à ce moment-là John s'est pointé sur les lieux en compagnie du pseudo-violeur et, Pierre s'étant montré beau joueur, tous les cinq sont partis au Bypass faire la fête. C'est John qui a payé l'addition et ils sont tombés d'accord pour que Pierre raconte cette histoire sur son blog en faisant de nous, lecteurs crédules prompts à croire n'importe quoi, les dindons de la farce.

Bien joué, Messieurs!

Écrit par : Mario Jelmini | 17 novembre 2017

Une brique de plus a l`édifice de votre prochain roman, Pierre? Celui qui va nous faire plonger dans les glauques aubes dominicales des beaux quartiers de la ville de Calvin?

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

En tout cas, comme Homme libre, j'ai relevé que ce billet était mal fichu et écrit à la diable. Mais je n'ai pas eu le courage de faire son analyse de texte...

Écrit par : Géo | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

J`espere que mon asile et ses pensionnaires auront leur place dans le prochain roman de Pierre Jenni. Apres tout il est en plein Geneve, juste a la place qu`occupe dans votre fréquence spatio-temporelle le siege de l`ONU...

Écrit par : Dr Zinzin | 16 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

En arrivant devant l'immeuble du jeune homme (24 ans), elle (32 ans) paie la course et finalement réalise qu'elle va faire une connerie, décide de continuer sa route.
Le jeune homme lui chipe alors son sac pour relancer le jeux, elle le rejoint, accepte de monter chez lui mais seulement pour boire un dernier verre. Une fois sur le canapé il passe la deuxième vitesse, elle se refuse, il insiste, elle cède à l'insu de son plein gré. L'affaire conclue, elle s'en va, troublée en oubliant son sac, elle se sent mal, l'alcool, la mauvaise conscience, l'insistance du jeune-homme, PJ débarque dans son SUV Mercedes hybride...

Écrit par : hubert | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Plutot plat comme scénario, mon cher Hubert. Voila en fait ce qui s`est passé. La femme était une dangereuse espionne venue piquer le secret de fabrication de la marmite de l`Escalade et pour cela elle s`est laissée séduire par celui qu`elle croyait etre le ministre genevois de l`Escalade mais, quand elle s`est apercue que celui-ci n`était qu`une doublure et que le vrai ministre était en fait Pierre Jenni déguisé en taxi pour échapper aux espions, elle s`est empressée de l`appeler et a tenté de l`apitoyer avec une histoire a dormir debout afin de gagner sa confiance et lui soustraire ainsi le plus précieux secret de notre République. Et maintenant que je vous ai révélé les secrets de cette sombre affaire, je retourne a mon travail, ayant encore deux lobotomies et trois séances d`électrochocs a effectuer sur mes patients (les petits vernis).

Écrit par : Dr Zinzin | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Cher Mario, vos révélations m`épatates! Pensez-vous qu`apres toute cette pub gratuite pour la gargote de luxe en question, nous pourrions a juste titre prétendre a une tournée de champagne gratis?

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Quelle créativité ! Cela fait plaisir à voir. Car c'est d'elle que viendra le salut. Ce n'est pas demain la veille qu'un algorithme pourra nous pondre une telle poésie.

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Hé oui Pierre... Comme dit la chanson, on avance, on avance, pas assez d`essence pour faire la route dans l`autre sens:

Tous ces petits moments magiques
De notre existence
Qu'on met dans des sacs plastique
Et puisqu'on balance,
Tout ce gaspi de nos cœurs qui battent,
Tous ces morceaux de nous qui partent,
Y'en avait plein le réservoir
Au départ.
On avance, on avance, on avance.
C'est une évidence :
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens.
On avance.
On avance, on avance, on avance.
Tu vois pas tout ce qu'on dépense. On avance.
Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense.
Il faut qu'on avance.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

A propos de reves de salut Pierre, permettez-moi de vous recommander un bouquin pas ordinaire dont je viens de finir de regarder les images: "Voyage aux confins de la conscience" par Sylvie Dethiollaz et Claude C. Fourrier aux éditions Guy Trédaniel (2016). Pas piqué des hannetons et en plus g`neuvois debleudebleuuu!

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Vous ne m'en voudrez pas Jean, mais j'ai un peu saturé avec ce genre de littérature.
Et je suis devenu réticent devant ces gourous du développement personnel comme Lenoir qui introduit l'ouvrage.
Si je suis parfaitement conscient de nos limites, notamment grâce à mes lectures de jeunesse comme "Les dialogues avec l'ange" que me rappelle l'aventure de ces Genevois, j'ai pris le parti de vivre ma vie d'homme sans prétention quelle qu'elle soit. J'ai renoncé à chercher à atteindre un nirvana ou une conscience accrue par des pratiques dédiées, au profit d'une présence bien incarnée.
Bon, je sais, c'est un peu court. Mais je pars du principe que ma quête spirituelle n'intéresse pas grand monde et je n'ai pas trop envie de m'étaler sur le sujet.
Mais si vous êtes curieux, j'évoque deux expériences de sortie du corps dans un essai que j'ai publié sur médium.
https://medium.com/@info_75781/le-l%C3%A9opard-des-neiges-9433b9f13455

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Si une fée avec sa baguette magique venait me proposer de retrouver ma jeunesse, je l'enverrais péter. J'ai fait la paix avec le vieillissement. En fait, je voudrais pouvoir accélérer et accéder plus rapidement à la sagesse de l'âge qui me permettra d'accepter les conséquences de la dégénérescence et du lent déclin qui a commencé à 25 ans.
En fait c'est même pire que ça. Il n'y a rien que la fée puisse me donner qui me fasse envie. J'aime la vie et la maladie, le déclin et la mort en font partie.

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Laetus istud audio, Pierre.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Nous sommes donc au Bypass et l'heure de la fermeture approche. John et Pierre sont totalement réconciliés et chacun s'apprête à regagner son domicile. Pierre, toujours galant, propose à la dame de la ramener chez elle avec son taxi, ce qu'elle accepte volontiers. Chemin faisant, il réussit à la convaincre de venir boire un dernier verre chez lui. Tout ça finit par une partie de jambes en l'air au terme de laquelle la pétasse, tout en se rhabillant, annonce à Pierre qu'elle va se rendre tout droit à la police pour le dénoncer comme violeur, traces de sperme à l'appui. Pierre lui montre alors les nombreuses caméras réparties dans son appartement qui ont enregistré tous leurs faits et gestes depuis leur arrivée. Baisée, la femme le quitte en claquant la porte.

Le jour suivant, Pierre envoie à John le film de ses ébats avec la copine qui l'avait aidé à le piéger et - allez comprendre pourquoi - voilà que John est de nouveau fâché avec Pierre...

Sur ce, je vais poursuivre ma lecture de Vernon Subutex.

Écrit par : Mario Jelmini | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Non, non mon cher Mario, vous n`y etes pas du tout. Notre ami Pierre n`a jamais eu besoin de souler les fumelles pour les attirer dans son hamac, il lui suffit de leur montrer son kundalini apprivoisé poil au nez.

Écrit par : Dr Zinzin | 17 novembre 2017

Mais comment diable le Dr Zinzin a-t-il deviné que j'étais un adepte du tantrisme ?!

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Vous avez tort de sous-estimer la portée des résultats exposés dans ce livre, Pierre. C`est tout le paradigme matérialiste qui en prend un coup de plus, preuves a l`appui, certifié par notaire.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Nous avons tous toujours raison. Même si on change d'avis. Car nous observons le monde depuis un point de vue que l'on nomme "je" et qui change en permanence.

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Je me dois de tout savoir sur tout, mon cher Pierre. N`oubliez pas que je suis le patron de l`asile hehe..

Écrit par : Dr Zinzin | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

J'ajouterais que je n'éprouve pas le besoin de confirmation officielle de ce que j'ai vécu. Ni ne recherche des compagnons d'aventure qui partageraient les mêmes conclusions. Pour ça il y a les clubs ou autres familles d'intérêts qui se gargarisent de leurs convictions.
J'en reviens presque toujours à cette phrase de Richard Bach dans le "Messie récalcitrant" : On enseigne le mieux ce qu'on a le plus besoin d'apprendre.
C'est en ce sens que je considère que les propos des divers commentateurs sont extrêmement riches d'enseignements pour celui qui ose, et sait, se relire avec un esprit neuf.

Écrit par : Pierre Jenni | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Pierre,

Pourriez-vous transmettre a John que je ne suis pas Corto. John est en train de faire une fixette sur Corto au point de me confondre avec lui et il a censuré mon dernier commentaire ou je voulais comprendre pourquoi il ne portait pas plainte contre Corto. Aujourd`hui il affirme connaitre le nom et l`adresse de Corto. Tout ce qu`il faut pour porter plainte nominalement. Et etre définitivement débarrassé de ce paranoiaque (diagnostic du bon Docteur Jelmini). Je lui ai fourni tous les éléments pour que sa plainte aboutisse a une condamnation de Corto propre en ordre pour calomnie. C`est son choix s`il ne le fait pas. Mais on pourra alors se poser d`autres questions.

Quand on a a faire avec des gens comme Corto et Patoucha, il est nécessaire de se protéger.

Écrit par : Dr Tintin | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@ Dr Tintin:

Alors que je ne vous ai pas compris. J'ai trouvé ambigüe la formulation de votre commentaire, avec ce rappel pour la ennième fois du propos diffamatoire de Corto, et une conclusion étrange à mes yeux. Lequel semble d'ailleurs être réellement revenu dans la soirée et avoir posté sous votre pseudo (j'ai modéré, et cette fois je suis certain que c'était lui).

J'ai déposé une plainte contre lui il y a 3 ou 4 ans, puis un rappel après un an de silence, le tout par courrier. Je n'ai jamais reçu même un accusé de réception du parquet. Je n'avais pas d'avocat, mais je ne pense pas que cela justifie ce silence.

Oui, le silence est d'or, pour ne pas alimenter son jeu pervers, et pour préserver ma tranquillité personnelle. Pourtant comme vous je trouverais salutaire d'être débarrassé de lui.

Bref, je pense donc que j'ai fait une erreur à votre propos, et je vous en présente mes excuses. Je ne sais pas s'il est encore utile de rétablir vos commentaires. Par contre je vous ai banni et je ne peux pas le rattraper. Il faut soit une autre IP, soit, je crois, un certain temps pour que la bannie soit rétablie.

Pour Corto je réfléchis à lancer une nouvelle plainte, vu sa récidive récente.

Écrit par : hommelibre | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

J'ajoute, Dr Tintin, que j'ai réagi un peu vivement à votre premier comm sur Géo, parce que nous étions dans une discussion qui offrait quelques ouvertures, et vos propos me semblaient refermer ce développement par son côté très tranché.

Et à part ça, pour la fixette, je ne vous souhaite pas d'avoir un jour ce genre de poison collé à vos basques si longtemps. J'apprends à passer outre, mais voilà...

Écrit par : hommelibre | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Je me demande... cet ectoplasme a roulettes de "Corto", ce coloquinte a la graisse de hérisson, ce loup-garou a la graisse de renoncule, ce concentré de moules a gaufres ne serait-il pas le commanditaire de toutes les tentatives -heureusement infructueuses- pour dérober les plans secrets de la marmite de l`Escalade? Ouvrons l`oeil et le bon, mille million de mille sabords!

Écrit par : capt. Haddock | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Dr Tintin prenez exemple sur le Dr Zinzin il pratique le tantrisme et la respiration ventrale.
Comme disait le Dr Jekyll, j'ai bien envie de changer d'air.

Écrit par : hubert | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

En tout cas, pour mieux protéger le secret de fabrication de la marmite de l`Escalade, mon cher ami le docteur Sigmund Zinzin et moi-meme avons décidé de fonder l`entreprise de taxis Ignaz & Zinzin Corp. afin de mieux piéger a l`avenir les agents des puissances maléfiques qui viendraient a Geneve dans le but de voler les plans de la marmite. Tous nos véhicules seront des Teslas équipées de détecteurs a espions et capables d`emporter ces derniers, une fois piégés, a une vitesse supérieure a celle de la lumiere par temps sec et isobarique. Ils seront donc illico emportés dans la dimension ou se trouve l`asile du dr Zinzin afin que celui-ci puisse pratiquer sur eux ses fameuses expérimentations neurochirurgicales. Amen.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 17 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire