Post Tenebras Lux - Page 9

  • Parking de la clé de Rive

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    Je publie ici ma dernière chronique mobilité publiée dans la TDG de ce jour


    Traverser la rade : La clé de l'ouverture

    Si le projet de réaménagement du centre peut se faire tel qu'il nous est présenté dans la tribune de Genève du 23 janvier alors c'est que nos élus auront fait un pas de géant.

    Tout devient possible et je résiste pas à  vous communiquer mon enthousiasme.

    Plus de 15 ans de bisbilles entre la Ville et le Canton, entre les pro et anti-voitures qui, comme par miracle, semblent ne jamais avoir existé.

    C'est toute une mentalité qui change dans chaque camp. Et tout le monde gagne.

    Enfin nous allons pouvoir flâner dans un centre complètement dégagé des véhicules individuels motorisés, pour le plus grand plaisir des citoyens, des visiteurs et des commerçants.

    Si cette sagesse subite devait persister, alors nos représentants n'ont plus qu'à faire le pas suivant qui s'impose : la traversée de la rade.

    C'est alors que nous pourrons enfin dédier l'entier du noyau urbain à la mobilité douce tout en favorisant la fluidité des transports, toutes catégories confondues.

    Il sera bien assez tôt pour engager les travaux de la traversée autoroutière du lac, dédiée au transit international, lorsque nous aurons convaincu la Confédération de la nécessité de l'inscrire au budget.

     

  • Traversée du lac indispensable, mais pour qui ?

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    pont-juscelino-kubitschek-1078202.jpgLa chronique mobilité de ce jour, rédigée par Natalie Hardyn, présidente du Groupe Transport et Economie (GTE) suggère dans son titre que la traversée autoroutière du lac est indispensable.

    Pourtant, le corps de son texte semble bien plus prudent, voire même contradictoire lorsqu'il s'agit de parler de financement.

    En effet, Mme Hardyn suggère que dépenser un milliard pour les Genevois avec une traversée de la rade telle que proposée par l'initiative 152 risquerait d'hypothéquer d'autres investissements d'importance. Elle nous encourage donc à étudier le "contre-projet" de la commission des transports qui propose de financer une traversée autoroutière du lac qui, elle, devrait coûter environ 4 fois plus. Cherchez l'erreur !

    Mais surtout ce que ne semble pas réaliser le GTE, c'est que cette traversée autoroutière n'est nullement un contre-projet puisqu'elle sera essentiellement dédiée au trafic international de transit.

    Les projections et autres simulations feraient état d'une augmentation significative de la circulation sur certains axes liés à la traversée de la rade. C'est évidemment le but recherché puisque nous pourrons enfin dédier le centre à la mobilité douce et le pont du Mont-Blanc aux transports publics.

    Ne nous y trompons pas. La traversée de la rade est non seulement nécessaire, mais vitale si nous tenons compte des projections à l'horizon 2030 avec 30 % de véhicules individuels motorisés supplémentaires. Nous avons déjà atteint la saturation, voulons-nous la paralysie ?

    Je m'interroge sur les objectifs du GTE et comprends bien la prudence dont fait preuve Mme Hardyn. Mais alors, n'aurait-elle pas dû plutôt s'abstenir et commencer par consulter ses membres. Car je doute sérieusement qu'ils valident sa prise de position évasive.

  • La croissance au coeur des questions

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    images.jpgLa plupart des sujets sur lesquels nous devons nous prononcer ces temps sont tous en relation avec une question de fond; La croissance.

    Il ne faudra pas compter sur les élus pour aborder frontalement le sujet car ils devraient prendre des mesures impopulaires et ne seraient donc pas reconduits.

    Mais surtout, comme pour toutes les questions de choix sociétaux, les enjeux sont planétaires. Le monde globalisé a transformé la planète en un village et aucune décision ne peut être prise par un des membres de la communauté internationale seul.

    Nous vivons une époque charnière qui inquiète et déstabilise les individus et les Etats. La réaction logique est le repli derrière les valeurs nationalistes moribondes. Et aucune gouvernance mondiale ne se dessine malgré les appels du pieds de certains pontes de l'ONU.

    La transformation se fera donc vraisemblablement dans la douleur, mais elle se fera. Les chiffres, qui ne sont pas des statistiques mais des données réelles, sont révélateurs :

    - En 1800, nous étions 1 milliard d'individus sur Terre;

    - Aujourd'hui, nous approchons les 7 milliards;

    - A la fin du siècle nous dépasserons les 11 milliards.

    Nous devons nous préparer à un changement de paradigme profond en transformant dans nos esprits le terme de croissance par celui de prospérité. Il est temps de prendre en compte les alarmes de la communauté scientifique pour une gestion responsable des ressources non renouvelables. Nous devrions aussi nous préparer à envisager le partage du travail et permettre ainsi au plus grand nombre l'accès aux biens de nécessité et de confort tout en offrant du temps pour d'autres activités créatrices qui ne seraient pas directement liées à la production effrénée de biens de consommation superflus.

    Cette transformation ne viendra pas du haut vers le bas. Aucun élu ne vous proposera un tel programme. Il se développera dans les consciences individuelles par une modification des habitudes générée par la quête de sens. Ceux qui ont pris ce risque goûtent déjà les fruits de cette réorientation, mais ils subissent l'inertie de la masse et tentent d'imposer leur vision par des mesures excessives et décalées qui leur font perdre leur crédibilité. L'écologie est récupérée politiquement par presque tous les groupes, mais le message est forcément dilué puisqu'il tente de s'insérer dans la contradiction fondamentale d'une croissance perpétuelle dans un monde forcément limité, notre planète.

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  • Qui oserait questionner le FAIF ?

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    faller-120543.jpgLe 9 février est une date importante. Le vote sur l'immigration accapare l'attention. Presque personne n'ose remettre en question les 6,5 milliards que la Confédération s'apprête à verser dans le fonds pour les infrastructures ferroviaires.

    Cet argent doit bien venir de quelque part. Jusqu'à aujourd'hui, le financement des investissements et de l'entretien des CFF était assuré principalement par les taxes prélevées sur l'utilisation des routes par les poids lourds (RPLP) et sur les huiles minérales et autres impôts sur les véhicules à moteur.

    Seulement voilà, les véhicules devenant moins gourmands, voire même émancipés du pétrole, ne rapportent plus suffisamment. Il faudra donc procéder à une augmentation de la TVA et trouver d'autres ressources auprès des usagers de la route.

    La votation contre la vignette était un premier signe très clair du ras-le-bol général sur cette propension de l'Etat à vouloir taxer l'automobiliste au delà du raisonnable pour entretenir un service public de transport cher, gourmand et non rentable.

    Le manque de ressources disponibles pour l'amélioration du réseau routier est tel qu'il est presque devenu impossible de se déplacer en voiture. La migration sur les alternatives des transports publics est si conséquente qu'il n'est bientôt plus possible de trouver une place assise dans un tram ou un train aux heures de pointe.

    Captifs, nous serons bien entendu tentés de valider les investissements prévus par le FAIF, tout particulièrement en Suisse romande pour rattraper le retard.

    Je pense que c'est une erreur. Et nous serons peu nombreux à défendre cette position. Le TCS a ciblé son action sur la vignette et s'est déjà engagé à soutenir le fonds. Ce n'est pas le principe, ni le montant prévu pour ce fonds que je remets en question, mais son mode de financement et surtout le fait que cette votation ne soit pas coordonnée avec FORTA qui est l'équivalent du FAIF pour la route.

    C'est tout ce que je demande. De la transparence. Que l'on sache d'où viennent les ressources et où elles vont. Alors oui, comme tout le monde, je validerai les investissements pour le rail.

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  • Pont ou tunnel, rade ou lac ?

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    IMG_1913a.jpgGrâce à l'initiative du nouveau président de la commission des transports Daniel Zaugg, dont il semble fier, nous allons  vraisemblablement revivre le drame de 1996 lorsque les genevois ont invalidé leur acceptation du principe d'une traversée de la rade pour une simple question logistique.

    Il faut savoir que le parlement a finalement accepté d'entrer en matière sur l'initiative 152 de l'UDC mais les pieds au mur. Le front s'organise donc pour torpiller la traversée de la rade, comme à peu près tout ce qui émane de l'UDC qui semble incarner le diable dans notre canton.

    Les conséquences seront évidemment désastreuses. Le doute s'infiltrera dans les consciences et le résultat forcément mitigé permettra à Berne de repousser au calendes grecques le budget pour la traversée autoroutière du lac.

    Si cette dernière est évidemment très importante pour faciliter le transit international, le tunnel sous la rade est pareillement incontournable pour les citoyens (contribuables) genevois qui n'en peuvent plus des conséquences désastreuses de la politique de dissuasion à l'encontre des transports individuels motorisés mise en place depuis une quinzaine d'années.

    Comme j'ai déjà eu l'occasion de le relever à plusieurs reprises dans de précédents billets, je rappelle que, selon les projections du rapport Mobilités 2030, nous devrons faire avec 30 % de véhicules privés supplémentaires à l'horizon évoqué. Les transports publics sont déjà saturés aux heures de pointe et le réseau ne peut plus être développé au centre.

    L'évocation par les Verts des raisons de santé et de qualité de vie sont bientôt obsolètes puisque le développement de véhicules non polluants est devenu spectaculaire. A tel point que nous ne trouvons plus les sources de financement pour le rail qui étaient prélevées sur la vente des huiles minérales.

    Mais surtout, on semble oublier que toutes nos activités quotidiennes dépendent de la mobilité. Tout ce que nous consommons doit parvenir sur les rayons des commerces. La plupart des corps de métier impliquent l'utilisation de véhicules de livraison ou de transport d'outillage et autre matériel d'intervention.

    Les raisons de ce positionnement politique sont vraisemblablement à chercher dans le manque de ressources. Mais alors qu'on soit conséquent et qu'on envoie ce dossier à la commission des finances. Car le budget nécessaire à une traversée autoroutière assumée par le canton sera au bas mot quatre fois plus important et le partenariat public-privé ne trouvera les faveurs d'investisseurs qu'avec garantie de rendement conséquent.

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  • 1000 balles d'amende pour Eric Grassien

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    3354349564.jpgSur ce coup je sens que je ne vais pas me faire des amis... A lire les divers commentaires sur FB ou sur les blogs, presque tout le monde semble penser que cette amende est indigne.

    La serait-elle moins si elle était infligée à une autre personne qui ne souffrirait pas de handicap ?

    Je ne connais pas l'histoire d'Eric et je suis ravi que la place des Nations soit restée un espace ouvert aux manifestations. Eric savait à quoi il s'exposait en installant un camping sous la chaise. Grâce à un large soutien populaire et la réticence des autorités à faire preuve d'inhumanité, il a pu squatter la place plus d'un mois et a fini par obtenir un logement. Tant mieux pour lui.

    Photo: ©Haykel Ezzeddine

    Nous transportons fréquemment des personnes à mobilité réduite ou sérieusement handicapées dans nos taxis. Un grande majorité d'entre-eux ne sollicitent pas l'aide du chauffeur et développent une autonomie admirable. Seule une petite minorité se victimisent et font sentir leur mal être.

    Eric fait assurément partie des battants. Fort du soutien massif des Genevois, il dénonce cette amende et obtiendra vraisemblablement satisfaction. D'une manière ou d'une autre. Tant mieux pour lui, ici encore. Mais sans moi.

    Je relevais, un peu narquois, sur le blog d'Ezzeddine que 1000.- c'est pas cher payer pour un appartement à Genève. A la place d'Eric, j'en serais resté là et j'aurais payé cette amende presque avec plaisir. Non seulement j'aurais assumé cette modeste conséquence de mon acte, mais j'aurais posé une pierre de plus dans l'édifice de la non discrimination.

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  • Le féminisme en politique

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    761624592.JPGLe féminisme  existe-t-il en dehors de la politique ?

    C'est avec compassion que je lis Mme Liliane Maury-Pasquier, membre des Femmes Socialistes, dans la TDG de ce jour lorsqu'elle nous dit : "Mais derrière tous ces hommes d’Etat et ces combattants, il y a des épouses, des mères ou des compagnes qui ont eu leur influence", pour fustiger l'absence de femmes célèbres dans un documentaire de la SSR ciblé sur une période définie de l'histoire suisse.

    Qui mettrait en doute la complémentarité des hommes et des femmes ? Et pourquoi tant de femmes éprouvent ce besoin de faire comme les hommes ?

    Sans ma mère, mon père n'aurait assurément pas réalisé la moitié de ses rêves. Ou bien est-ce grâce à elle qu'il en a développé deux fois plus ? Les femmes avec qui j'ai pu partager un bout de mon existence m'ont toutes augmenté. J'ose espérer que la réciproque est reconnue.

    Une théorie suggère que l'homme tente désespérément d'atteindre le niveau de réalisation d'une femme lorsqu'elle met au monde le petit d'homme par une créativité compulsive et forcément insatisfaisante.

    Nombre de ces femmes s'épanouissent à la simple observation de cette frénésie masculine et ne semblent pas éprouver la moindre des frustrations à servir de faire valoir au sens ou semble le suggérer Mme Maury-Pasquier. En ce sens, elles ont assurément atteint une sagesse dont semblent dépourvues les partisanes de la parité des genres.

    Finalement, je plains un peu ces femmes qui entrent en guerre avec elles-mêmes et passent à côté d'expressions, de sentiments, d'épanouissements et de sensations exclusives à leur genre dont aucun homme n'oserait rêver.

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  • Fin et suite...

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    Voilà, une page se tourne. L'aventure a été intense.

    J'y reviendrai...

    Communiqué de presse du 8 octobre

    Après réflexion je renonce à me présenter au second tour de l'élection au Conseil d'Etat Genevois. Je souhaite continuer à porter les idées pour lesquelles je me bats, mais le résultat que j'ai obtenu ne justifie pas ces prolongations. Je réalise la difficulté d'être candidat indépendant et j'en assume les conséquences.

    Je reste cependant engagé afin que le nouveau gouvernement réalise pleinement l'importance de la traversée de la rade et de sa réalisation à court terme. C'est un projet d'importance majeure pour l'économie et l'emploi, pour la mobilité en général y compris la mobilité douce, pour le tourisme, pour le développement de notre région et pour la liberté des citoyens.

    Afin que l'idée s'imprègne, elle doit être incarnée et défendue au sein du collège. Pour ma part j'y contribuerai autrement, dans la mesure des circonstances et selon mes compétences.

    Je remercie chaleureusement celles et ceux qui ont cru comme moi que les temps étaient mûrs pour remettre en question les stratégies partisanes et idéologiques. Et j'espère que les pragmatiques continueront à voter utile pour débloquer et faire avancer Genève.

    Pierre Jenni

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  • Une nouvelle loi sur les taxis

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    IMG_0110.JPGAinsi le parlement sortant s'apprêterait à voter en urgence une Xième loi sur les taxis et limousines, après plus de 7 ans de travaux dont 3 à la commission des transports.

    Ces travaux se sont fait à huit clos rigoureux puisque aucun commissaire n'était autorisé à sortir les comptes rendus de séances et communiquer sur l'avancement.

    Ainsi, les milieux professionnels du transport de personnes n'ont été auditionnés qu'une fois courant 2010. Malgré les promesses du président de la commission, ils n'ont pas pu s'exprimer sur les conclusions de la sous-commission avant le vote en plénière. Nous avons pu télécharger le projet avant-hier, comme tout le monde, et constater que les fuites étaient confirmées et les craintes fondées.

    Ce sont donc moins de 7 personnes qui vont décider de l'avenir du transport professionnel de personnes et plus particulièrement des taxis. Ils se cacheront derrière le vote du parlement, qui ne saurait remettre en question cet énorme travail, et qui se cachera, à son tour, derrière le peuple qui devra valider cette loi.

    Alors que la loi actuelle avait fait l'unanimité mais n'a pas été appliquée, essentiellement par manque de ressources, cette nouvelle mouture subira les mêmes défauts, aucun investissement n'étant programmé pour effectuer les contrôles.

    Comment justifier une telle précipitation à faire passer en force un texte rejeté par les principaux concernés ? Comment fera le nouveau ministre en charge de la mise en musique d'une loi qu'il réprouvera ?

    Cette manière de procéder est un vrai déni de démocratie que je dénonce haut et fort.

    Pourvu qu'ils n'aient pas le temps d'entrer en matière...

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  • Aéroport de Genève

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    Je publie ici ma chronique mobilité parue dans la Tdg de ce jour.

    saurer-(suisse)-aeroport-de-geneve-cointrin-9971.jpg Nous apprenions dans la Tdg du 12 juin que la fronde s'organise contre l'extension de l'aéroport.

    On connaît l'objection des Verts, et des associations qui leur sont proches, à la croissance et l'opposition des communes concernées ne surprendra personne.

    Indépendamment des arguments discutables de l'augmentation des nuisances, le fond du débat se tient évidemment autour de la crainte d'un développement effréné et non maîtrisé de la région.

    Voilà qui pourrait surprendre puisqu'on ne cesse de parler du Grand Genève et qu'il s'agirait justement d'anticiper ce développement, le cadrer par un aménagement du territoire réfléchi, un urbanisme qui permette la création d'éco-quartiers et la limitation des déplacements parasitaires.

    A Genève, nous avons la chance d'avoir un aéroport proche du centre qui permet un gain de temps extrêmement apprécié par tous les visiteurs et plus particulièrement par les hommes d'affaires.

    La modernisation de son aile est justement la garantie que le site est conservé et qu'on ne verra pas de sitôt un projet de délocalisation d'un aéroport à l'étroit entre la ville et la frontière.

    Mais surtout, on mesure l'inconscience et l'inconséquence des opposants qui seront les premiers à hurler lorsque les multinationales, qui représentent près de 25 % de la masse salariale du canton, et les organisations internationales iront voir ailleurs si l'herbe est plus verte.

    Ils auront alors la satisfaction de revivre dans un village, mais ils n'auront plus de travail.